Imprimer cet article Imprimer cet article Envoyez cet article par email à une personne de votre choix Envoyez cet article par email à une personne de votre choix

En Angleterre, les agences catholiques doivent faciliter l’adoption d’enfants par des homosexuels ou fermer

Mgr Vincent Nichols, archevêque de Westminster a déclaré le 18 juin dernier que l’organisation caritative Catholic Children’s Society qu’il préside se voyait forcée d’arrêter ses activités d’aide aux enfants ayant besoin d’adoption.

La raison qu’il a indiquée est que la loi sur « l’égalité des droits homosexuels » l’obligeait à proposer l’adoption aux couples de même sexe, en violation des enseignements de la morale chrétienne sur la famille et le mariage.

Du fait de cette loi sur « l’orientation sexuelle », l’Église catholique en Angleterre cesse de chercher des foyers potentiels pour les enfants abandonnés. Cette agence d’adoption avait été fondée en 1859 et était une des plus anciennes du pays.

Il s’agit bien là d’une nouvelle « morale » et d’une nouvelle « religion » qui impose sa loi de façon persécutoire, au nom du « dogme » selon lequel « l’orientation sexuelle » serait source de droits.

Déjà, des pasteurs anglais se sont vus menacés de poursuites s’ils refusaient de célébrer des mariages religieux entre personnes du même sexe. N’en doutons pas, la même exigence sera demain imposée à l’Église catholique.

Le fondement pour ces lois se trouve dans les règlements européens déjà en vigueur qui vont être prochainement encore renforcés par la valeur normative obligatoire accordée à la Charte des droits par le traité de Lisbonne.

La persécution n’est pas une fatalité. L’alternative est la résistance, pacifique et légale.

Bookmark and Share
Tags: , ,
Imprimer cet article Imprimer cet article