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Notre-Seigneur Jésus-Christ a voulu élever l’union de l’homme et de la femme à la dignité d’un sacrement.

« Mais cette vertu salutaire de l’Église qui rejaillit sur la société civile pour le maintien de l’ordre en elle et pour sa conservation, la société domestique elle-même, qui est le principe de toute cité et de tout État, la ressent et l’éprouve nécessairement aussi.

« Vous savez, en effet, Vénérables Frères, que la règle de cette société a, d’après le droit naturel, son fondement dans l’union indissoluble de l’homme et de la femme, et son complément dans les devoirs et les droits des parents et des enfants, des maîtres et des serviteurs les uns envers les autres.

« Vous savez aussi que les théories du socialisme la dissolvent presque entièrement, puisque, ayant perdu la force qui lui vient du mariage religieux, elle voit nécessairement se relâcher la puissance paternelle sur les enfants et les devoirs des enfants envers leurs parents

  Dieu lui-même a institué le mariage au commencement du monde pour la propagation et la perpétuité de l’espèce et il l’a fait indissoluble.
(La procession du mariage, tableau de Guillaume Seignac)

« Au contraire, le « mariage honorable en tout » (Hebr. XIII, 4.) que Dieu lui-même a institué au commencement du monde pour la propagation et la perpétuité de l’espèce et qu’il a fait indissoluble, l’Église enseigne qu’il est devenu encore plus solide et plus saint par Jésus-Christ, qui lui a conféré la dignité de sacrement, et a voulu en faire l’image de son union avec l’Église.

« C’est pourquoi, selon l’avertissement de l’Apôtre, « le mari est le chef de la femme, comme Jésus-Christ est le Chef de l’Église » (Eph. V, 23.) et, de même que l’Église est soumise à Jésus-Christ, qui l’embrasse d’un très chaste et perpétuel amour, ainsi les femmes doivent être soumises à leurs maris, et ceux-ci doivent, en échange, les aimer d’une affection fidèle et constante. »

 

Léon XIII, encyclique Quod Apostolici Muneris du 28 décembre 1878.

 


Extrait du « Aperçu – Le mariage chrétien est-il nécessaire à l’équilibre de la société ? »  . Il s’agit de morceaux choisis de Papes qui rappellent des vérités oubliées...

 

 

 

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