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L’enfant mis au berceau

Une jeune mère couche son enfant dans un berceau d’osier après l’avoir allaité.

  Il s’est déjà endormi.

  Aussi, elle lui retire lentement ses vêtements pour ne pas le réveiller.

  La chambre est pauvre, les murs sont nus, une chandelle éteinte dans un bougeoir repose sur un livre.

  Le tissu qui recouvre la tête du berceau est presque un haillon, mais les coussins sont moelleux, les draps semblent frais et la couverture propre.

 La physionomie et toute l’attitude de la maman rayonnent d’amour, de tendresse, de  dévouement.

   Rien ne peut remplacer l’amour d’une mère pour son enfant. Amour gratuit, immérité, qui se donne et se sacrifie sans compter, qui protège, qui soigne, qui alimente, qui fait grandir et s’épanouir un nouvel être humain.

   Amour maternel qui est complété, mais n’est jamais remplacé par celui du père.

   Amour à l’image de celui de Dieu pour chacun de nous.  Comment certains peuvent-ils prétendre qu’une relation contre nature puisse se substituer à cet amour maternel véritable ?

   [cliquez sur l’image pour agrandir]  

 

                 L’enfant mis au berceau (1880)    —  Johann Georg Meyer von Bremen (1813-1886  

 

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