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Quo vadis, Domine ?

   Nous reproduisons ici le Révérend et filial Message adressé récemment par Son Altesse Impériale et Royale le prince Bertrand d’Orléans-Bragance au Pape François. Il traite d’une matière temporelle en étroite relation avec la doctrine catholique et des sujets d’ordre économiques et sociaux. 

Révérend et filial message à Sa Sainteté le Pape François du Prince Bertrand d’Orléans-Bragance

Des mouvements radicalement opposés à la propriété privée, y compris par l’action violente, sont invités à participer à des réunions organisées par d’importants organismes du Saint-Siège et l’un de leurs leaders est reçu par le Souverain Pontife

Pour lire le message en français, cliquez ici

 

 

Son Altesse impériale et royale le Prince Bertrand d’Orléans-Bragance descend des empereurs du Brésil qui sont issus des rois de Portugal. La dynastie de ceux- ci se confond, depuis le XVIIe siècle, avec la Maison de Bragance qui remonte à la fin du XIVe et dont la plus glorieuse figure est le connétable Nunez Álvares Pereira, béatifié par le Saint-Siège.
La Maison des Orléans-Bragance est issue du mariage du Comte d’Eu avec la Princesse Isabelle, fille aînée du dernier empereur du Brésil. Par sa mère la Princesse Marie de Bavière, le Prince Bertrand hérite des traditions de la Maison royale des Wittelsbach.
Né en 1941 à Mandelieu – Alpes- Maritimes – il rentra au Brésil à l’âge de quatre ans avec la famille impériale. Fervent catholique, il est un défenseur actif des valeurs fondamentales de la civilisation chrétienne.
Son père, le Prince Pierre-Henri d’Orléans-Bragance, était un ami proche du professeur Plinio Corrêa de Oliveira, fondateur de la TFP, auquel il confia la formation intellectuelle et politique de ses aînés. Dès sa jeunesse, le Prince Bertrand a apporté son enthousiasme et sa collaboration à la Société brésilienne de défense de la Tradition, Famille et Propriété.

 

 

 

 

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2 comments
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  1. Hélas, ce Prince est également le défenseur de l’agro-business au Brésil, qui s’exerce sur d’immenses propriétés rurales appartenant souvent à des multinationales d’essence néo-libérales, qui n’ont donc aucun respect pour la Tradition, la Famille et la Propriété, telles que les conçoit la Monarchie Traditionnelle, non seulement fondatrice de notre civilisation occidentale catholique, mais encore unique régime à même de la perpétuer sainement.

  2.  » Quod gratis asseritur, gratis negatur  » (Ce qui est affirmé sans preuve, peut être nié de même), principe que notre droit a heureusement hérité du droit romain. Il y en a un autre : « la charge de la preuve incombe à celui qui accuse », sous peine de quoi on s’est déjà fait piéger par l’esprit de la Loi des suspects, de l’ineffable Robespierre. Dans tout républicain il y a un monarchiste qui dort, a-t-on dit justement. Prêtons attention à ce que l’inverse ne soit pas vrai dans une réaction un peu trop spontanée.

    Mais ne boudons pas notre plaisir de réfuter deux énormités assénées en 4 lignes et demie !

    1) le Prince Bertrand n’est pas le défenseur de l’agro-« business » (on parle d’ailleurs « d’agro-industrie » sauf chez les gens influencés par la gauche, par exemple les évêques de la théologie de la libération) mais de la principale richesse du Brésil, l’agriculture, exactement comme dans la France d’Ancien Régime, avant que ne soit outrageusement privilégiés les secteurs secondaires et tertiaires (industrie et services).
    Le total de la production brésilienne d’aliments d’origine végétale et animale est aujourd’hui suffisante pour satisfaire la nécessité en nourriture non seulement des Brésiliens (plus de 200 millions d’habitants) mais d’un milliard d’hommes (cf. « Agricultura no Brasil do Século XXI », Evaristo Eduardo de Miranda, Metalivros, São Paulo 2013, p. 29). Ajoutons que l’élément rare de demain qui conditionnera l’agriculture mondiale, c’est l’eau dont le Brésil est de très loin le pays le plus pourvu. C’est pourquoi le Brésil est la puissance agricole du XXIe siècle, n’en déplaise aux gens de gauche, dirigeants Chinois entre autres.

    2) à quelqu’un de peu familiarisé avec les réalités géographiques, l’expression « immenses propriétés rurales » suggère l’existence de nababs, exploiteurs des classes pauvres. Mais le Brésil est grand comme 16 fois la France et, depuis 10 ans, les classes moyennes y sont devenues majoritaires (bientôt 60 % de la population) les classes pauvres représentant moins de 25 %.

    N’oublions pas que les exploitants sont des pères de famille aux prises avec les dures réalités économiques et soucieux par leur labeur, de faire prospérer leur exploitation — grande, moyenne ou petite, le principe de la propriété privée protège les unes comme les autres, on renvoie aux Dix Commandements de Dieu — donc faire vivre décemment et, si possible mieux encore, leur femme et leurs enfants. Sauter à pieds joints là-dessus comme le fait notre questionneur précipité est comme dire que les Marquis de Vogüé ou de Breteuil sont de riches exploitants de leurs pauvres salariés par une immense fortune pour assumer les travaux de leur château, Vaux-le-Vicomte pour le premier, Breteuil pour l’autre.

    Hélas les présupposés « de classe » forgés par Karl Marx et compagnie ont pénétré jusque là où on ne les aurait pas attendus… Luttons et ne soyons pas jaloux !

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