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Une promenade à Lisieux au temps de Sainte Thérèse

Anciennes photos et cartes postales

À Vos yeux le temps n’est rien, un seul jour est comme mille ans, (…) (Sainte Thérèse au Bon Dieu)

Les tragiques bombardements qui ont marqué, en Normandie, la fin de la Deuxième Guerre mondiale ont aussi littéralement pulvérisé le Vieux Lisieux.

Le temps avait épargné la ville, dont beaucoup de vestiges venaient tout droit du Moyen Âge. Les rues avaient gardé le charme d’une petite ville de campagne du XIXe s. où l’implantation d’industries avait récemment introduit une présence ouvrière. 

Un grand nombre des habitations dataient du XIVe, ces maisons à colombages dont tant d’artistes ont la nostalgie et dont le bocage normand nous offre de nombreux exemples arrivés jusqu’à nous par la grâce des traditions architecturales de la région.  

Revoir ce Lisieux-là c’est plonger dans celui où Sainte Thérèse s’est promenée quand elle était petite.

C’est regarder le milieu qui a contribué à modeler sa mentalité d’enfant et où l’affection de son père l’a éduquée, c’est contempler plusieurs objets de son admiration d’alors, qui ne laissait aucune beauté passer auprès d’elle sans la remarquer, et c’est « déguster » avec elle l’ambiance paisible et ordonnée qui régnait, propice à l’élévation de l’âme et à la pratique de la vertu.

Les Souvenirs de Sainte Thérèse sont remplis de commentaires très fins et de précises réminiscences sur ce qu’elle avait observé de la vie de tous les jours,  avant son entrée au Carmel de Lisieux.

Donc, bonne visite dans l’époque de Sainte Thérèse !

La Ville :

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Les Buissonnets :

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La Fête Dieu :

 

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Les églises : 

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Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, portait sur elle nuit et jour cet acte d’offrande à l’Amour Miséricordieux qu’elle avait composé le 9 juin 1895

 

     (…)

     Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, Je m’offre comme victime d’holocauste à votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en vous et qu’ainsi je devienne Martyre de votre Amour, ô mon Dieu !…

     Que ce martyre après m’avoir préparée à paraître devant vous me fasse enfin mourir et que mon âme s’élance sans retard dans l’éternel embrassement de Votre Miséricordieux Amour…

     Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon cœur vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies je puisse vous redire mon Amour dans un Face à Face Éternel !…

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