Imprimer cet article Imprimer cet article Envoyez cet article par email à une personne de votre choix Envoyez cet article par email à une personne de votre choix

Mon peuple, que t’ai-je fait ? – suite

Jésus accepte la Croix de la main de Ses bourreaux

   Mais pour cela, Seigneur, il faut de la patience. Grâce à elle, on laisse tomber le déluge sur sa tête, les bras croisés et le coeur en paix. La patience est la vertu par laquelle on souffre pour un bien plus grand. La patience est donc la capacité de souffrir pour le bien.

 De combien de patience, le malade écrasé par un mal incurable a-t-il besoin pour accepter la douleur avec résignation ! De combien de patience a besoin celui qui se penche sur les douleurs des autres pour les consoler, comme Vous avez consolé, Seigneur, ceux qui vous rejoignaient !

  De combien de patience a besoin celui qui se dédie à l’apostolat avec une invincible charité, attirant amoureusement à Vous les âmes qui vacillent dans les sentes de l’hérésie ou dans la boue de la concupiscence ! De combien de patience a besoin le croisé qui prend la croix et va lutter contre les ennemis de la Sainte Eglise !

   C’est une véritable souffrance que de prendre l’initiative de la lutte, de former et maintenir fermes en soi des sentiments de pugnacité, d’énergie, de combativité, pour vaincre l’indifférentisme, la médiocrité, la paresse, et se lancer, comme un digne disciple de Celui qui est le Lion de Judas, sur les impies insolents qui menacent le troupeau de Notre Seigneur Jésus-Christ. La sublime patience de ceux qui luttent, combattent, prennent l’initiative, entrent, parlent, proclament, conseillent, admonestent, et défient par eux-mêmes tout l’orgueil, toute l’effronterie, toute l’arrogance du vice insolent, du défaut élégant, de l’erreur sympathique et populaire !

Our_Lord_Scourged - cover  Vous avez été, Seigneur, un modèle de patience. Votre patience n’a pas consisté cependant à mourir écrasé sous la Croix lorsque Vous l’avez reçue. Une pieuse révélation rapporte que lorsque les mains des bourreaux Vous ont remis cette Croix, Vous l’avez embrassée amoureusement?; puis Vous l’avez chargée sur vos épaules pour la porter jusqu’au Golgotha avec une invincible énergie.

  Donnez-nous, Seigneur, cette capacité de souffrir. De souffrir beaucoup. De tout souffrir. De souffrir héroïquement, non seulement en supportant la souffrance mais en allant à sa rencontre, en la recherchant et en la portant jusqu’au jour où nous aurons obtenu la victoire éternelle.

cet article continue…

Extrait de l’ouvrage :
« Méditations sur la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ » .

S’ABONNER À TFP-FRANCE : Abonnez-vous à tfp-france.org par Email

Bookmark and Share
Tags: , , , , , ,
Imprimer cet article Imprimer cet article

Leave Comment