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Le Bac à Trouville

Le peintre, né dans la banlieue de Melbourne, passa plusieurs années en Europe.

Ici, il peint l’embarcadère du Bac à Trouville, qui permet de rejoindre Deauville sur l’autre rive de la Touques.

 

La vivacité des couleurs et les reflets de la lumière dans l’eau sont un régal pour les yeux.

Un homme donne la main à une femme pour l’aider à monter sur le bac ; une nourrice porte un bébé dans les bras et l’abrite sous une ombrelle ; le patron, coiffé d’une casquette, tient la barque immobile à l’aide d’un crochet ; un garçon, canotier sur la tête, est tout sourire.

 

 

L’élégance des toilettes estivales, le bon goût, l’affabilité des rapports humains nous reportent à une époque où le séjour au bord  de la mer était l’occasion d’une vie sociale amène et cordiale, loin de la vulgarité naturaliste et exhibitionniste  d’aujourd’hui. La vie était plus agréable, plus belle, car il n’y a pas de confort et de bien-être sans morale et sans respect de soi et des autres.


                 Le Bac à Trouville,  1910-1911   – Emanuel Phillips Fox  (1865 – 1915)

 

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