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La pratique de la communion réparatrice des 5 premiers samedis

* Les prières de Fatima *

Le 10 décembre 1925, la Très Sainte Vierge, et à côté d’Elle l’Enfant-Jésus sur une nuée lumineuse, apparurent à Sœur Lucie dans sa cellule à la maison Sainte-Dorothée de Pontevedra.
Lui posant une main sur l’épaule, Elle lui montra dans l’autre un Cœur entouré d’épines. L’Enfant-Jésus, en le désignant, exhorta la voyante par ces paroles :

   « Aie pitié du Cœur de ta Très Sainte Mère, couvert d’épines que les hommes ingrats Lui enfoncent à chaque instant, sans qu’il y ait personne pour les en retirer par un acte de réparation. »

La Sainte Vierge ajouta :

« Vois, ma fille, mon Cœur couronné d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par des blasphèmes et des ingratitudes. Toi au moins, tâche de me consoler, et dis à tous ceux qui, cinq mois de suite, chaque premier samedi, se confesseront et recevront la sainte Communion, diront un chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire dans un esprit de réparation à mon égard, que je leur promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au salut de leurs âmes »

 

Lucie, en 1917

(Cf. Mémoires et Lettres de Sœur Lucie, p. 400 ; Ayres da Fonseca, p. 350-351 ; Walsh, p. 196 ; De Marchi, éd. en anglais, p. 152-153 ; Fazenda, p. X-XI).

 Le 15 février 1926, l’Enfant-Jésus apparaît de nouveau à Sœur Lucie à Pontevedra, en lui demandant si elle a déjà propagé la dévotion à sa Très Sainte Mère. La voyante Lui fait part de difficultés présentées par son confesseur. Elle explique que sa supérieure est prête à la propager, mais que ce prêtre lui a dit que, seule, la Révérende Mère ne pourrait rien faire.

Jésus répond :

« Il est vrai que ta supérieure ne peut rien seule, mais avec ma grâce elle peut tout. »

 Sœur Lucie expose la difficulté qu’auront certaines personnes à se confesser le samedi et Lui demande que soit valide la confession dans les huit jours.

Jésus répond :

— « Oui, elle peut remonter à beaucoup plus encore, pourvu qu’en Me recevant on soit en état de grâce et qu’on ait l’intention de réparer les offenses faites au Cœur Immaculé de Marie. »

 Sœur Lucie soulève aussi l’hypothèse de quelqu’un qui oublierait de formuler l’intention au moment de se confesser, ce à quoi Notre-Seigneur répond :

— « On peut alors le faire à la confession suivante, en profitant de la première occasion venue de se confesser »

(Cf. Mémoires et Lettres de Sœur Lucie, p. 400 ; Fazenda, p. XI-XII ; Ayres da Fonseca, p. 351 ; De Marchi, éd. en anglais, p. 153).

 Au cours d’une veille entre le 29 et le 30 mai 1930, Notre-Seigneur, parlant intérieurement à Sœur Lucie, résous une autre difficulté :

« La pratique de cette dévotion sera également acceptée le dimanche qui suit le premier samedi, lorsque mes Prêtres, pour de justes raisons, l’accorderont aux âmes. »

En cette même occasion, Notre-Seigneur communique à Sœur Lucie la réponse à cette autre consultation :

« Pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept en l’honneur des douleurs de Notre-Dame ? »

— « Ma fille, le motif est simple : il y a cinq sortes d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie.

« 1. Les blasphèmes contre l’Immaculée Conception ;

« 2. Contre sa virginité ;

« 3. Contre la maternité divine, refusant en même temps de La reconnaître comme Mère des hommes ;

« 4. Ceux qui cherchent publiquement à inculquer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris et même la haine envers cette Mère Immaculée ;

« 5. Ceux qui L’outragent directement dans ses images sacrées »

(Cf. Mémoires et Lettres de Sœur Lucie, p. 408-410).

Extrait de l’ouvrage : » Les prières de Fatima « .

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