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D’après « l’Angelus » de Jean-François Millet.

«Six heures du soir. Le travail du jour arrive à sa fin.  La noble tranquillité de l’atmosphère enveloppe l’étendue des champs, invitant au repos et au recueillement.

Le crépuscule doré transfigure la nature, faisant briller un reflet lointain et doux de l’inexprimable majesté de Dieu.

« On entend le tintement de l’Angelus, amorti par la distance. C’est la voix cristalline et matérielle de l’Église qui invite à la prière.

« Les paysans prient. Ce sont deux jeunes dont l’aspect manifeste à la fois la santé et l’habitude déjà ancienne du travail manuel. Leurs vêtements sont rustiques. Mais dans tout leur être transparaissent la pureté, l’élévation, la délicatesse naturelle de leur âme profondément chrétienne.

« Leur condition sociale modeste est en quelque sorte transfigurée et illuminée par leur piété qui inspire le respect et la sympathie. Dans leur âme brillent les rayons dorés du soleil, mais d’un soleil bien plus haut à tous les titres : la grâce de Dieu ».

(Extrait d’un commentaire du professeur Plinio Corrêa de Oliveira sur le tableau « L’Angelus», de Jean-François Millet).

JEAN-FRANÇOIS MILLET – L’Angelus (1857-1859)

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