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Le mariage – in extremis

        Cette scène est triste, mais grande.
    Un homme encore jeune, qui vivait jusque-là avec une femme dont il avait eu un enfant, se sentant sur le point de mourir, met de l’ordre dans sa situation.

    Le maire, debout sur la gauche du tableau, a ceint son écharpe ; il s’est déplacé pour procéder au mariage civil qui, selon la loi, doit précéder la cérémonie religieuse.

 

  L’enfant de chœur porte à la main le plateau sur lequel reposaient les alliances et le goupillon qui a servi à les bénir.

 

  Le prêtre donne la bénédiction aux nouveaux mariés au moment où le mourant, du fond de son lit à baldaquin, passe l’anneau au doigt de son épouse.

 

 Assis à une petite table, le notaire tient le testament qui va être signé, car le maître de maison veut partir en ayant aussi déterminé la destination de ses biens. 

 

 Scène éminemment morale qui rappelle deux vérités essentielles. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Et le salut de notre âme constitue le but de la vie sur cette terre.

    [cliquez sur l’image pour agrandir]

[stextbox id=”stb_style_222038″ image=”null”]                             Le mariage – in extremis   —  Marie François Firmin-Girard (1838-1921    [/stextbox]

 

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