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	<title>tfp-france.org &#187; Sainte Vierge</title>
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		<title>Passion pour la Semaine Sainte</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 04:39:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aperçu - Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture chrétienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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Séville, la capitale de l’Andalousie en Espagne, est fameuse pour sa Semaine Sainte au long de laquelle des milliers de pénitents défilent dans les rues, portant en procession de lourds pavois sur lesquels les scènes de la Passion sont reproduites avec des statues grandeur nature. Les lignes qui suivent essaient de donner au lecteur un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><span style="color: #800000;"><br />
</span></h1>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-272" title="pg5 - Santissimo Cristo de la Sed en la Avenida" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2010/02/pg5-Santissimo-Cristo-de-la-Sed-en-la-Avenida-300x153.jpg" alt="pg5 - Santissimo Cristo de la Sed en la Avenida" width="300" height="153" /></p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Séville, la capitale de l’Andalousie en Espagne, est fameuse pour sa Semaine Sainte au long de laquelle des milliers de pénitents défilent dans les rues, portant en procession de lourds pavois sur lesquels les scènes de la Passion sont reproduites avec des statues grandeur nature. Les lignes qui suivent essaient de donner au lecteur un peu de la saveur de cet événement.</strong></span></p>
<p>=================================</p>
<p>Le doux parfum des orangers en fleurs qui flotte sur toute la ville surprend le visiteur arrivant pour la première fois à Séville, un dimanche des Rameaux. À certains angles de rues, ce parfum se mélange aux nuages d’encens qui s’élèvent des cortèges ainsi qu’à l’odeur de la cire chaude, abondamment versée sur le sol par les milliers de cierges des pénitents qui défilent. Cette fragrance se retrouve sur les places, dans les ruelles, les avenues et sur les quais du Guadalquivir, tout au long de ces journées et de ces nuits ; et bien qu’un dicton affirme qu’à Séville « c’est toute l’année la Semaine Sainte »,  la sensation olfactive de ces sept jours est cependant unique.</p>
<p>La Semaine Sainte non seulement se respire, mais on la touche, on la contemple, on vibre et l’on prie avec elle, on pleure et on chante. La poésie est partout : dans les patios fleuris à l’intérieur des maisons, souvent visibles depuis la rue à travers les grilles de fer forgé,  dans les chapelles où sont exposés les insignes et les bannières des confréries et surtout sur les pavois fleuris et richement ornés sur lesquels sont portées les scènes de la Passion de Notre Seigneur.</p>
<h2>Une forme originale de sacralisation de la vie temporelle<img class="alignright size-full wp-image-274" title="pg6 - Cuadro Sorolla Semana Santa Los nazarenos - CMYK" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2010/02/pg6-Cuadro-Sorolla-Semana-Santa-Los-nazarenos-CMYK.jpg" alt="pg6 - Cuadro Sorolla Semana Santa Los nazarenos - CMYK" width="400" height="481" /></h2>
<p>C’est pour réaliser un acte de foi public, en réaction aux erreurs du protestantisme, qu’à partir du XVIe siècle, les confréries sortent dans la rue, portant leurs statues en procession jusqu’à la cathédrale, où elles font une station de pénitence afin de proclamer publiquement leur foi et d’être une image palpable de la Passion de Notre Seigneur et de la douleur de la Sainte Vierge, co-Rédemptrice, considérant sans doute avec raison que ces actes sont plus éloquents et plus efficaces que mille sermons.</p>
<p>Aussi le pénitent qui défile pendant de longues heures, revêtu d’une tunique et d’une haute cagoule pointue qui le rend anonyme, portant un énorme cierge allumé, est appelé «<em> nazareno </em>» : il participe à sa mesure à la Passion du Christ en étant lui-même un autre Nazaréen.</p>
<p>Les confréries – elles sont plus de cinquante à défiler pendant la Semaine Sainte – non seulement veillent à la conservation de leurs statues, véritables oeuvres d’art baroque, et organisent les processions, mais elles promeuvent, par leurs actes de piété et de culture catholique, une forme d’action originale dans la société moderne, s’efforçant de développer la dévotion populaire ainsi que différentes oeuvres charitables très importantes. La partie culturelle inclut également la conservation des archives et de l’histoire de la ville à travers ces confréries. Ces dernières organisent des conférences et des réunions périodiques ainsi que des séminaires sur le thème « Foi et culture » ; tout cela centré sur le goût pour le beau et cette forme si originale de sacralisation de la vie temporelle que sont les défilés.</p>
<h2>La ville sort en procession</h2>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-280" style="margin-left: 4px; margin-right: 4px; border: 0px initial initial;" title="pg3 - Ramos-Cena-CruzGuia" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2010/02/pg3-Ramos-Cena-CruzGuia.jpg" alt="pg3 - Ramos-Cena-CruzGuia" width="240" height="359" /></p>
<p>Dès le début de l’après-midi, le visiteur qui déambule dans les rues de Séville croise des Pénitents, déjà revêtus de leur cagoule pointue, qui se dirigent vers l’église du quartier, d’où va partir la procession de leur confrérie. Comme ce sont chaque jour sept ou huit confréries qui défilent, avec un total d’environ 10.000 pénitents, le mouvement est continu. Cela cause une impression étrange de se retrouver au passage pour piétons, attendant que le feu passe au vert,  à côté de deux ou trois de ces personnages silencieux qui semblent sortir d’une autre époque. Certains sont vêtus tout en noir, avec un énorme silice de corde par dessus la tunique, d’autres sont en blanc, d’autres encore ont le scapulaire et la cagoule de différentes couleurs. Un bon nombre va pieds nus, alors que la plupart ne chaussent que de petites sandales. Ils vont marcher pendant des heures, au rythme très lent des lourds pavois portés à dos d’hommes.</p>
<p>Devant l’église, d’où va sortir la procession, le public se rassemble avec les fanfares qui doivent l’accompagner. À l’heure dite, la grande porte s’ouvre de part en part et apparaît en premier la Croix, qui guide un impressionnant cortège de foi et d’austérité. Derrière, parmi les premiers groupes de pénitents sur deux files, vient le « senatus », petit emblème avec les initiales SPQR, symbole de la Rome antique, qui rappelle à la fois que c’est sous le pouvoir de l’empire romain que Jésus est mort crucifié et qu’à cette même date, Séville – alors nommée Hispalis – était une importante ville romaine fortifiée qui devait ses murailles à Jules César.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-277" style="margin-left: 4px; margin-right: 4px; border: 0px initial initial;" title="pg4 - Simpecado sale iglesia San Roque" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2010/02/pg4-Simpecado-sale-iglesia-San-Roque2.jpg" alt="pg4 - Simpecado sale iglesia San Roque" width="320" height="240" />Plusieurs centaines de pénitents continuent de sortir de l’église. Chaque groupe, d’une vingtaine de personnes, est dirigé par un responsable, qui, toujours sans un mot, donne le signal de la marche ou de l’arrêt en faisant sonner sur le sol son bâton ferré. Sont portés divers insignes et bannières, le drapeau du Saint-Siège, l’étendard de la confrérie, et de petits gonfalons brodés,  avec des phrases comme celle-ci : « <em>In cruce est vita, salus et resurectio nostra</em> » [la croix est notre vie, notre salut et notre résurrection]. Le livre qui contient les règles de la confrérie, richement décoré, avec des fermoirs en argent  est porté solennellement, entouré d’une garde d’honneur.</p>
<p>Vient maintenant le lourd pavois du Christ, en bois précieux sculpté ou recouvert d’or, avec des candélabres baroques, couvert de fleurs artistiquement disposées, sur lequel est représenté un moment de la Passion : Notre Seigneur portant sa Croix, le baiser de Judas ou encore, par exemple, le Divin Corps porté pour être mis au tombeau.</p>
<p>Ce pavois, sorte d’autel géant, repose sur les épaules de 40 hommes, cachés au public par les côtés qui retombent, complétés jusqu’au sol par d’épaisses tentures de velours. Ce sont environ 50 kilos qui pèse sur le dos de chaque porteur. Autrefois c’était les portefaix du port qui faisaient ce travail, pour lequel ils étaient payés. Mais depuis la fin des années soixante-dix et la disparition de cette profession, substituée par des machines, ce sont les membres de la confrérie qui assurent cette fonction à titre bénévole. Un tissu plié en une sorte de boudin leur recouvre la tête et amortit la zone de contact entre les premières vertèbres du cou et la poutre transversale qu’ils soulèvent. Les 40 hommes doivent agir de concert pour assurer le déplacement harmonieux de l’ensemble.<img class="alignright size-medium wp-image-283" title="pg2 - Ramos-Boriquita sale" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2010/02/pg2-Ramos-Boriquita-sale-300x201.jpg" alt="pg2 - Ramos-Boriquita sale" width="300" height="201" /></p>
<p>Devant, le contremaître, habillé de noir, dirige la manoeuvre par des ordres brefs et rapides, alors que les porteurs cheminent en aveugles. Une deuxième équipe attend, prête à substituer régulièrement ses compagnons, avec le tissu plié en coiffe déjà placé sur la tête.</p>
<p>La musique de la fanfare joue des marches funèbres, les tambours à grands coups font vibrer les poitrines, les clairons lancent des lamentations qui déchirent l’air, pendant que le pavois avance lentement, au-dessus des têtes du public compact. Il tourne peu à peu dans le sens de la rue où il s’engage d’un pas qui soudain s’allonge, au milieu d’une explosion d’applaudissements émus.</p>
<h2>En l’honneur de la Vierge co-Rédemptrice</h2>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-278" style="margin-left: 4px; margin-right: 4px;" title="pg8 - Martes-SanLorenzo-VirgenDulceNombre" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2010/02/pg8-Martes-SanLorenzo-VirgenDulceNombre.jpg" alt="pg8 - Martes-SanLorenzo-VirgenDulceNombre" width="320" height="478" /></p>
<p>oilà à présent que sort de l’église une autre bannière toute spéciale : le « <em>simpecado</em> » [sans péché] sur lequel est inscrit « <em>sine labe concepta</em> » [conçue sans tache], en l’honneur de l’Immaculée Conception et qui rappelle le voeu de défendre la vérité de la Conception sans tache de la Très Sainte Vierge, voeu fait par les confréries plusieurs siècles avant la proclamation du dogme par le Bienheureux pape Pie IX. Cette petite bannière annonce la sortie imminente du dais de la Vierge qui déjà apparaît, émergeant de la pénombre de l’église.</p>
<p>Le pavois de la Sainte Vierge est en argent travaillé et il est recouvert d’un dais. La dévotion filiale envers la Mère de Jésus, co-Rédemptrice, est à l’origine – en plus de la beauté majestueuse des statues qui toujours accompagnent le Christ – de cette merveille qu’est le pavois recouvert d’un dais, d’une harmonie à couper le souffle. C’est en même temps un autel, un trône, une poésie de dentelles, de filigranes, de lumière et de fleurs et un « berceau pour endormir sa douleur » : par la beauté de l’ensemble, les Sévillans veulent consoler la Sainte Vierge et lui tenir compagnie tout au long de la Passion de son Fils. Derrière Elle, touchant la longue traîne de son manteau de Reine, un petit groupe d’anonymes, dévots ayant fait une promesse, suivent pendant des heures sans jamais s’écarter.</p>
<p>Les balcons sont décorés de tentures sobres, souvent de couleur bordeaux, et les habitants de la maison ont mis leurs meilleurs habits. Les enfants, aidés par quelques parents, lancent une pluie de pétales de fleurs sur le Christ qui passe, puis, plus tard, sur le dais de la Vierge.</p>
<p>Soudain, un chant solitaire se fait entendre. C’est presque un cri de douleur, modulé à perdre haleine, en même temps prière et lamentation : c’est la «<em> saeta </em>» qui sort d’une poitrine comme une flèche, lancée en direction de la Vierge.</p>
<p>Ce chant est comme le fruit d’une grande angoisse qui sert le coeur et monte à la gorge jusqu’à éclater en un palpitant sanglot. Il est écouté dans un silence recueilli, puis le cortège reprend sa marche. Un vers, traduit librement, tiré d’une des innombrables poésies que la Semaine Sainte a inspirées à la littérature, affirme même que : « La première <em>saeta</em> est née au pied de la Croix / Enveloppée dans un soupir de la Mère de Jésus ».</p>
<p>============================</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Ne lisez pas cette partie&#8230;</span></h2>
<p>&#8230; si seuls les récits dorés vous attirent, si la réalité laide et crue vous effraie, si la connaissance de la misère humaine vous perturbe, alors, s’il vous plaît, ne lisez pas les lignes qui suivent.</p>
<p>Dans la nuit du Jeudi au Vendredi Saint, personne ne dort à Séville. Les rues sont tellement pleines de monde que par endroits on ne peut ni avancer, ni reculer. Il faut alors se laisser porter par la foule jusqu’au moment où la pression diminue et permet à nouveau de changer de direction. Accompagnant Notre Seigneur toute la nuit, dans sa Passion qui commence au moment où Il est fait prisonnier, les confréries sortent en procession sans interruption. À celles du Jeudi se succèdent celles de la nuit, puis celles du Vendredi saint. Le public se compte par centaines de milliers.</p>
<p>Alors une question se pose : est-ce que tout ce qui se passe au long de ces heures est édifiant et pieux ? Serait-il possible que dans une grande ville moderne, avec toute sa jeunesse dans la rue, les personnes ne pensent qu’à la dévotion et à la prière ?</p>
<p>Non. Non, ce n’est pas possible. Et certainement on rencontrera des scènes pouvant aller jusqu’au grotesque. Je dois dire que lorsque cela m’est arrivé, c’est là aussi que le sublime m’a touché.</p>
<p>Pressé par la foule contre le portail d’un immeuble, j’avais vu passer à peu de mètres, dans le silence respectueux de tous, le Christ du <em>Gran Poder</em>, avec sa tunique oscillant au rythme de ses pas douloureux et incertains. Sur le pont majestueux qui traverse le Guadalquivir, avec le froid coupant qui monte de l’eau et les longues cagoules pointues se découpant sur le ciel de Séville illuminé par la pleine lune, j’avais été tout à côté du pavois couvert d’or du Seigneur des Trois chutes, alors que le dais de la Vierge de l’Espérance, de Triana, qui suivait, était encore loin.</p>
<p>Mais là, déjà, j’avais croisé un groupe dont, visiblement, plusieurs étaient ivres. Ensuite, à l’entrée du pont, je suis passé devant trois adolescents qui, profitant d’un sentiment de liberté donné par la nuit, le regard furtif et un sourire niais aux lèvres, consommaient des substances illicites. Plus tard encore, sous les arches, près de la place de l’Incarnation, les bars ouverts étaient pleins, des chants très peu sacrés en sortaient, des couples lascifs ne pensaient pas un instant à la Passion du Christ et un pauvre jeune homme, prostré par terre, le dos au mur, vomissait entre ses jambes, après avoir ingurgité une grande quantité d’alcool les heures précédentes.</p>
<p>Je dois dire que la douleur que je ressentais dans les pieds, la fatigue après tant d’heures de marche dans la ville et d’attente debout, se sont jointes au doute qui m’assaillit. Après tout, est-ce que cette coutume des processions en vaut la peine ? Ne vaudrait-il pas mieux que tous ces gens soient chez eux, tranquillement endormis ? Le prix à payer pour qu’un certain nombre de personnes fasse de pieux exercices n’est-il pas trop élevé, puisque tant d’autres ne pensent qu’à se divertir et ne savent pas le faire sans pécher ? Et puis, qu’est-ce que je faisais, moi, dans cette rue, un peu avant cinq heures du matin ?</p>
<p>C’est alors que, tournant lentement à l’angle d’une ruelle, est apparu le pavois sur lequel le Christ des Gitans porte sa croix. Tout changea.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-287" title="pg6 - DSC05035" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2010/02/pg6-DSC050351.jpg" alt="pg6 - DSC05035" width="400" height="456" /></p>
<p>Le silence se fit complet. Tous se tournèrent pour le regarder. Même celui qui était ivre se mit debout.</p>
<p>Les tambours et les clairons explosèrent en une marche funèbre qui semblait vouloir déchirer nos poitrines et faisait vibrer l’atmosphère.</p>
<p>De son pas si particulier, hésitant, titubant sous le poids terrible, le Christ avançait peu à peu, au-dessus de la foule.</p>
<p>Là venait Jésus, avec sa Croix immense, avec sa douleur immense et avec son immense amour.</p>
<p>C’était Dieu, fait homme, qui passait au milieu des pauvres pécheurs que nous sommes tous, entassés dans la rue, hier tout comme aujourd’hui, et Il souffrait sa Passion pour nous sauver. Il s’éloignait déjà dans la pénombre quand explosa un applaudissement ému et général, en signe de notre pauvre gratitude. C’est là que je me suis mis à sangloter, profitant de la nuit, et ensuite je n’ai plus rien vu.</p>
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		<title>Le livre de la Confiance</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Dec 2009 17:36:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture catholique]]></category>
		<category><![CDATA[La France a besoin de la Sainte Vierge]]></category>
		<category><![CDATA[Doctrine catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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« Devenez une âme de paix et de lumière »


Il vous arrive peut-être de sentir parfois un lourd fardeau sur les épaules&#8230; Comme vous, des millions d&#8217;âmes en France, ressentent aujourd&#8217;hui la même chose.
Votre vie quotidienne, celle de votre famille, vous apporte certainement son lot de préoccupations et parfois même d&#8217;angoisse&#8230;
Votre santé, celle de ceux qui vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- !  		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<h3>« Devenez une âme de paix et de lumière »</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img class="alignleft size-medium wp-image-131" style="margin: 3px 7px;" title="Livre de la Confiance" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/08/Livre-de-la-Confiance-211x300.jpg" alt="Livre de la Confiance" width="211" height="300" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il vous arrive peut-être de sentir parfois un lourd fardeau sur les épaules&#8230; Comme vous, des millions d&#8217;âmes en France, ressentent aujourd&#8217;hui la même chose.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Votre vie quotidienne, celle de votre famille, vous apporte certainement son lot de préoccupations et parfois même d&#8217;angoisse&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Votre santé, celle de ceux qui vous sont chers, vos problèmes financiers, vos incertitudes pour l&#8217;avenir et même votre cheminement spirituel vous arrachent sans doute de temps à autre un soupir de découragement&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Ah! non, elle n&#8217;est pas facile votre vie de chrétien en ce début de XXIème siècle&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Et la société païenne dans laquelle nous vivons est la cause de nombre de vos souffrances. Vous vous doutez qu&#8217;il en va de même pour bien des personnes qui comme vous, se sont rassemblées au sein de la campagne &#8220;La France a besoin de la Sainte Vierge&#8221;.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Voilà pourquoi la TFP diffuse un petit livre très utile. Il s&#8217;agit du &#8220;Livre de la Confiance&#8221;, écrit par l&#8217;abbé Thomas de Saint Laurent, il y aura bientôt un siècle de cela. Cette édition est spécialement illustrée.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Chacun des tableaux qui ornent ces pages a été peint par un grand peintre français, Philippe de Champaigne. Qui n&#8217;a pas vu dans les livres d&#8217;histoire ses portraits du cardinal de Richelieu avec sa longue cape rouge? Mais ce qui est un peu moins connu, c&#8217;est que Philippe de Champaigne a peint un très grand nombre de tableaux religieux. Et ce qui le caractérise, c&#8217;est une extraordinaire douceur alliée à la majesté des personnages, dont il résulte une tendresse émouvante et pourtant sans mièvrerie.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Vous le constatez tous les jours, cette délicate tendresse chrétienne, profondément équilibrée et respectueuse des personnes, est l&#8217;une des grandes victimes du monde néo-païen d&#8217;aujourd&#8217;hui, cruel et violent.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">La lumière qui émane de ses compositions éclate tout particulièrement dans les bleus, sa grande spécialité, pour lesquels il utilisait une grande quantité de pierres précieuses broyées, des lapis lazuli. L&#8217;ensemble des sept tableaux qui illustrent cette  édition du &#8220;Livre de la Confiance&#8221; peut apporter une aide précieuse pour entrer dans le texte et dans l&#8217;esprit de ce petit opuscule, &#8220;tout gonflé de la sève de l&#8217;Évangile&#8221;, comme l&#8217;a souhaité son auteur.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Chacun des tableaux est riche d&#8217;enseignement et peut vous aider à méditer sur tout ce que vous avez à gagner en devenant, vous aussi, une âme de Confiance.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Pourquoi ce petit livre pourra-t-il vous aider dans votre vie chrétienne ? Écoutez, prêtez l&#8217;oreille, et vous entendrez une voix qui, tout au fond de votre âme, vous parle de confiance&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Vous en doutez ? Alors, lisez tout doucement les quelques lignes qui suivent, extraites du début du livre :</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#8220;Voix du Christ, voix mystérieuse de la grâce qui résonnez dans le silence des coeurs, vous murmurez au fond de nos consciences des paroles de douceur et de paix. Dans nos misères présentes, vous nous répétez le mot que le Maître prononçait si souvent pendant sa vie mortelle : Confiance, confiance !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#8220;A l&#8217;âme coupable, oppressée par le poids de ses fautes, Jésus disait : Confiance mon enfant ! Tes péchés te sont remis. Confiance ! disait-il encore à la malade abandonnée, qui attendait de lui sa guérison ; ta foi t&#8217;a sauvée.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#8220;Quand ses apôtres tremblaient d&#8217;épouvante, en le voyant marcher la nuit sur le lac de Génézareth, il les tranquillisait par cette déclaration rassurante : Ayez confiance ! C&#8217;est moi; ne craignez rien.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#8220;Et le soir de la Cène, connaissant les fruits infinis de son Sacrifice, il poussait, en allant à la mort, ce cri de triomphe :</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#8220;Confiance, confiance ! j&#8217;ai vaincu le monde.&#8221;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Écoutez les paroles que l&#8217;abbé de Saint Laurent a tracées pour vous :</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#8220;Comme jadis ses disciples, c&#8217;est nous maintenant que Notre-Seigneur invite à la confiance. Pourquoi refuserions-nous d&#8217;entendre sa voix ?&#8221;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#8220;Devenez donc des âmes de confiance. Notre-Seigneur vous y invite; votre intérêt le réclame. Vous deviendrez en même temps des âmes de paix et de lumière.&#8221;</p>
<p style="margin-top: 0.3cm; margin-bottom: 0.3cm;">
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		<title>Le calendrier 2010 est arrivé</title>
		<link>http://tfp-france.org/87/le-calendrier-2010-arrive</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 20:11:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aperçu - Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Action de la TFP]]></category>
		<category><![CDATA[Culture chrétienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le calendrier 2010 de &#8220;La France a besoin de la Sainte Vierge, une campagne de la TFP&#8221;, est arrivé.
Avec lui, vous pourrez passer &#8220;365 jours sous le regard de la Sainte Vierge&#8221;.
Les sympathisants de la TFP diffusent dans toute la France ce témoin de la culture chrétienne. Les tableaux choisispour l&#8217;illustrer et les commentaires qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-88" style="margin-left: 7px; margin-right: 7px;" title="TFP calendrier 2010" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/09/TFP-calendrier-2010.jpg" alt="TFP calendrier 2010" width="350" height="247" /></p>
<p>Le calendrier 2010 de &#8220;La France a besoin de la Sainte Vierge, une campagne de la TFP&#8221;, est arrivé.</p>
<p>Avec lui, vous pourrez passer &#8220;365 jours sous le regard de la Sainte Vierge&#8221;.</p>
<p>Les sympathisants de la TFP diffusent dans toute la France ce témoin de la culture chrétienne. Les tableaux choisispour l&#8217;illustrer et les commentaires qui les accompagnent aident à toucher du doigt ce que l&#8217;on a perdu en abandonnant 2000 de civilisation et en replongeant dans un néo-paganisme. En effet, les douze tableaux qui illustrent ce calendrier évoquent l’époque, pas si lointaine, où les principes chrétiens orientaient encore en grande partie la société et la vie quotidienne.</p>
<p>– La dignité des personnes, la pudeur et l’élégance des modes vestimentaires,</p>
<p>– une certaine douceur de vivre qui a disparu,</p>
<p>– le goût de l&#8217;ouvrage bien fait et de l’effort, la légitime fierté qu&#8217;apportent les fruits du travail,</p>
<p>– des joies simples et honnêtes,</p>
<p>– l’acceptation de sa condition, l’amour du prochain,</p>
<p>– les pratiques de la piété populaire,</p>
<p>– la famille fondée sur le mariage indissoluble.</p>
<h3>Cherchez le règne de Dieu et sa justice</h3>
<p>Au dos, vous pourrez lire cette magnifique exhortation de Pie XII, adressée au Patriciat et à la Noblesse romaine, lors de son allocution de janvier 1946 :</p>
<p>« Puissiez-vous, chers fils et filles, par vos grandes traditions, par le souci de votre progrès et de votre perfection personnelle, humaine et chrétienne, par vos services empreints d’amour, par la charité et la simplicité de vos relations avec toutes les classes sociales, aider le peuple à se maintenir ferme sur le roc fondamental, à chercher le règne de Dieu et sa justice.</p>
<p>« C’est le voeu que Nous formons pour vous ; c’est la prière que Nous faisons monter, par l’intercession du Coeur Immaculé de Marie, vers le Coeur Divin du Christ-Roi, jusqu’au trône du Souverain Seigneur des peuples et des nations. »</p>
<p>Avec cette campagne de diffusion de la piété mariale et de la culture catholique, vous aussi vous pouvez répandre un peu de lumière et de bonheur dans ce triste monde paganisé.</p>
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		<title>&#8220;L&#8217;Angélus sonne à nos clochers, mais qui pense à réciter l&#8217;Angélus ?&#8221;</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 12:11:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La France a besoin de la Sainte Vierge]]></category>
		<category><![CDATA[Action de la TFP]]></category>
		<category><![CDATA[Culture chrétienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à la suggestion, envoyée par un ecclésiastique ami de la TFP, celle-ci entreprend, dans le cadre de la campagne &#8220;La France a besoin de la Sainte Vierge&#8221;, de mettre à la portée d&#8217;un grand nombre cette prière, tellement liée à nos racines chrétiennes.
Et d&#8217;ajouter : &#8220;Sur une face on pourrait avoir une belle reproduction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://tfp-france.org/doc/Angelus.pdf" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-146" style="margin: 3px 7px;" title="angelus" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/10/angelus1.jpg" alt="angelus" width="350" height="301" /></a>Suite à la suggestion, envoyée par un ecclésiastique ami de la TFP, celle-ci entreprend, dans le cadre de la campagne &#8220;La France a besoin de la Sainte Vierge&#8221;, de mettre à la portée d&#8217;un grand nombre cette prière, tellement liée à nos racines chrétiennes.</p>
<p>Et d&#8217;ajouter : &#8220;Sur une face on pourrait avoir une belle reproduction de l&#8217;Annonciation et sur l&#8217;autre par exemple l&#8217;Angélus de Millet ou un beau clocher. À l&#8217;intérieur, un bref historique de l&#8217;Angélus d&#8217;un côté et de l&#8217;autre la prière de l&#8217;Angélus&#8221;.</p>
<p>Voilà pourquoi vous trouverez sur le site, à télécharger gratuitement, un livret pour promouvoir cette pieuse habitude (cliquez sur l&#8217;image pour télécharger le document).</p>
<h3>« Tiens ! C&#8217;est l&#8217;Angélus qui sonne ! »</h3>
<p>Les clochers sont un des restes visibles de la culture chrétienne qui a façonné la France. Et quoi de plus normal qu&#8217;un clocher vivant qui égrène les heures et fait tinter, trois fois par jour, la sonnerie de l&#8217;Angélus ?</p>
<p>Dites-moi, est-ce que vous entendez la sonnerie de l&#8217;Angelus de chez-vous ? Ou bien est-ce une expérience rare, que vous faites seulement de temps à autre et alors vous vous dites : &#8220;Tiens ! C&#8217;est l&#8217;Angélus qui sonne !&#8221;</p>
<p>Comme le rappelle le Directoire sur la piété populaire, publié par le Saint-Siège en 2001:</p>
<p>&#8220;La prière de l’Angelus est profondément enracinée dans la piété du peuple chrétien, et son usage est encouragé par l’exemple que donnent les Pontifes Romains eux-mêmes&#8221;.</p>
<p>En effet, comme vous le savez sans doute, tous les dimanches à midi le Pape vient à une fenêtre de ses appartements pour réciter l&#8217;Angélus avec la foule rassemblée place Saint-Pierre.</p>
<p>La récitation de l&#8217;Angélus, trois fois par jour, est d&#8217;une grande valeur, comme le rappelle aussi ce document :</p>
<p>&#8220;La prière de l’Angelus par sa structure simple, son caractère biblique, son rythme quasi liturgique, qui sanctifie divers moments de la journée, son ouverture au mystère pascal, font que, à des siècles de distance, elle conserve inaltérée sa valeur et intacte sa fraîcheur&#8221;.</p>
<p>Voilà pourquoi &#8220;aucun moyen ne doit être négligé pour maintenir bien vivante cette pieuse coutume, et pour encourager sa diffusion&#8221;.</p>
<h3>Trois fois par jour, depuis un décret de Louis XI</h3>
<p>Composée de trois phrases qui résument le mystère de l&#8217;Incarnation, chacune intercalée de la récitation d&#8217;un Ave Maria et suivi d&#8217;une courte prière, l&#8217;Angelus tire son nom des premiers mots de la prière en latin : Angelus Domini nuntiavit Mariae, &#8220;l&#8217;Ange du Seigneur annonça à Marie&#8221;.</p>
<p>Depuis un décret du roi Louis XI en 1472, cette prière est récitée trois fois par jour, à l&#8217;aube, à midi et le soir, au son des cloches.</p>
<p>Mais déjà bien avant, la coutume s&#8217;était établie de réciter trois Ave Maria après l&#8217;office du soir dans les monastères franciscains, encouragée par saint Antoine de Padoue (1195-1231).</p>
<p>Puis saint Bonaventure en 1269 recommanda aux fidèles de suivre cet exemple et d&#8217;emblée la prière fut associée au tintement de la cloche, trois séries de trois coups, espacées pour laisser le temps de réciter chaque verset et chaque Ave Maria, suivies d&#8217;une sonnerie à la volée.</p>
<p>Dans bien des pays de ce qui fut la Chrétienté, les cloches sonnent à 6 heures, midi et 18 heures. Mais chez nous c&#8217;est presque toujours à 7 heures, midi et 19 heures.</p>
<h3>Un mot à propos des illustrations du livret que diffuse la TFP</h3>
<p>Le clocher choisi, dans sa simplicité et son austérité du XIIIe siècle, est caractéristique de tant d&#8217;autres, non seulement de L&#8217;île de France, mais aussi de notre Patrie, chacun bien sûr ayant sa personnalité propre.</p>
<p>Ensuite, le tableau &#8220;L&#8217;Angelus&#8221; de Jean-François Millet (peint entre 1857 et 1859) est sans doute l&#8217;illustration la plus connue dans le monde entier de cette pratique qui fut universelle.</p>
<p>Pour toucher du doigt l&#8217;étrange abîme d&#8217;ignorance et d&#8217;absurdité dans lequel la France est tombée en reniant ses racines chrétiennes, je vous indique en passant que le commentaire officiel sur le site internet du musée où se trouve ce tableau prétend que l&#8217;artiste n&#8217;aurait pas du tout voulu &#8220;exalter un quelconque sentiment religieux&#8221;, mais au contraire, que son intérêt s&#8217;était porté sur le temps &#8220;de la pause&#8221; !</p>
<p>Pauvres néo-païens qui tremblent à l&#8217;idée que Millet ait pu vouloir représenter autre chose que &#8220;la pause&#8221; d&#8217;un &#8220;travailleur&#8221; et d&#8217;une &#8220;travailleuse&#8221;.</p>
<p>Au contraire, ces paysans qui courbent le front pour prier en réponse à l&#8217;appel des cloches dans le lointain sont le témoignage de la popularité de cette pratique de piété populaire et de l&#8217;intérêt qu&#8217;elle suscitait.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, Millet lui-même expliquait : &#8220;L&#8217;Angélus est un tableau que j&#8217;ai fait en pensant comment, en travaillant autrefois dans les champs, ma grand-mère ne manquait pas, en entendant sonner la cloche, de nous faire arrêter notre besogne pour dire l&#8217;angélus pour ces pauvres morts&#8221;.</p>
<p>La reproduction qui se trouve dans le livret est une copie du fameux tableau, faite par un artiste contemporain. Les couleurs du soir évoquent tout particulièrement la paix qui descend sur la nature et sur les âmes.</p>
<p>Quant au tableau de l&#8217;Annonciation de Fra Angelico, un des plus beaux qu&#8217;il a peints, c&#8217;est toute la prière de l&#8217;Angelus qu&#8217;il représente. Vous pouvez en le regardant méditer sur le mystère de l&#8217;Incarnation, source de la Civilisation chrétienne.</p>
<h3>Récitez l&#8217;Angélus et diffusez le livret</h3>
<p>Alors, bien sûr, je souhaite vous encourager à réciter l&#8217;Angélus si vous ne le faites pas encore.</p>
<p>Mais surtout je vous propose de vous associer à la campagne de diffusion de ce livret &#8220;Quand sonnent les cloches pour l&#8217;Angélus&#8221;.</p>
<p>Pour cela, téléchargez le livret ou bien téléphonez ou écrivez pour demander les exemplaires que vous voulez pour les distribuer autour de vous.</p>
<p>Une initiative de plus pour affirmer que la France a bien besoin de la culture chrétienne et qu&#8217;elle a bien besoin de la Sainte Vierge.</p>
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		<title>Donnez un chapelet à un enfant et apprenez-lui à le réciter</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 01:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La France a besoin de la Sainte Vierge]]></category>
		<category><![CDATA[Action de la TFP]]></category>
		<category><![CDATA[Doctrine catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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		<description><![CDATA[Action mariale

La diffusion du chapelet auprès des enfants est une action mariale de première importance. C’est ce que la campagne &#8220;La France a besoin de la Sainte Vierge&#8221; s’emploie à faire, grâce à la participation et au soutien de tous ses amis et donateurs.
Lorsque vous méditez les mystères du rosaire qui évoquent les principaux enseignements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Action mariale</h3>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-47" style="margin: 4px 7px;" title="Réciter le chapelet" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/09/rosaire-chapelet-fond-blanc-142x300.gif" alt="Réciter le chapelet" width="142" height="300" /></p>
<p>La diffusion du chapelet auprès des enfants est une action mariale de première importance. C’est ce que la campagne &#8220;La France a besoin de la Sainte Vierge&#8221; s’emploie à faire, grâce à la participation et au soutien de tous ses amis et donateurs.</p>
<p>Lorsque vous méditez les mystères du rosaire qui évoquent les principaux enseignements de notre religion, vous préparez votre âme à les vivre en profondeur. Et si vous apprenez à un enfant à réciter le chapelet, ou si vous l’encouragez à le faire, vous utilisez là un puissant moyen d’instruction religieuse.</p>
<p>– C’est ce que rappelle Jean-Paul II dans son encyclique sur le chapelet : &#8220;Prier le Rosaire pour ses enfants, et mieux encore avec ses enfants, en les éduquant depuis leur plus jeune âge à ce moment quotidien de &#8221; pause priante &#8221; de la famille, n&#8217;est certes pas la solution de tous les problèmes, mais elle constitue une aide spirituelle à ne pas sous-estimer&#8221;.</p>
<p>Et le pape Pie XII, grand apôtre du rosaire, insistait sur le chapelet récité en famille comme antidote spécifique aux dangers du monde moderne : &#8220;La famille qui prie unie, restera unie&#8221;, disait-il.</p>
<p>Car en France, le nombre de ceux qui disent quotidiennement leur chapelet est chaque fois plus faible. Mais surtout, le nombre d’enfants qui ne savent même pas comment le réciter est en progression constante. notre pays, comme l&#8217;humanité tout entière, est plongé dans une très profonde crise morale et religieuse qui est la source de tous ses maux.</p>
<p>A Fatima, la Sainte Vierge a décrit la situation extrêmement grave dans laquelle se trouve notre siècle, toujours plus éloigné de Dieu et de l&#8217;Église, de Ses commandements et de Sa morale. Mais en même temps, comme une Mère très aimante, Elle a indiqué la solution pour sauver l&#8217;humanité et éviter des châtiments terribles : la dévotion à son Coeur Immaculé, principalement à travers la récitation du chapelet.</p>
<p>Quand on pense que petits et grands consacrent deux ou trois heures par jour à s&#8217;intoxiquer devant la télévision&#8230; au détriment de leur vie spirituelle. Quel mauvais choix et quelle mauvaise affaire font ces pauvres gens! Ils ne savent pas que le rosaire donne les forces spirituelles nécessaires pour rester fidèles dans ces temps de chaos, d&#8217;indifférence et de relativisme religieux.</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à utiliser cet instrument de salut – cette arme qu&#8217;est le chapelet – et à diffuser autour de vous par tous les moyens possibles ces jolis chapelets pour enfants, accompagnés d’une méthode pratique et attirante pour le réciter, au plus grand nombre possible d’âmes : elles en ont tant besoin !</p>
<p>En plus du chapelet pour les enfants, la TFP continue la diffusion de la pochette &#8220;Prions la Sainte Vierge avec le chapelet&#8221; contenant un grand chapelet et une méthode illustrée. Sa récitation est nécessaire pour le bien de votre âme et pour celle de tous les enfants.</p>
<p>&#8211; Obtenez la paix de l’âme au milieu de ce monde qui se paganise.</p>
<p>&#8211; Trouvez les forces pour vivre en vrai chrétien.</p>
<p>&#8211; Soyez un apôtre marial, venez au secours des âmes en priant et en faisant découvrir le chapelet à un enfant.</p>
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		<title>Connaissez la signification de la Médaille miraculeuse</title>
		<link>http://tfp-france.org/28/connaissez-la-signification-de-la-medaille-miraculeuse</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 00:28:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Doctrine catholique]]></category>
		<category><![CDATA[médaille]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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		<description><![CDATA[La Promesse de la Sainte Vierge : «Tous ceux qui porteront cette médaille avec confiance recevront de grandes grâces&#8230;»

En 1830, lors d’apparitions rue du Bac à Paris, la Sainte Vierge donne la médaille à Ste Catherine Labouré et fait cette promesse :
– « Toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La Promesse de la Sainte Vierge : «Tous ceux qui porteront cette médaille avec confiance recevront de grandes grâces&#8230;»</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-29" style="margin: 4px 7px;" title="Medaille recto" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/09/Medaille-recto1.gif" alt="Medaille recto" width="145" height="249" /></p>
<p>En 1830, lors d’apparitions rue du Bac à Paris, la Sainte Vierge donne la médaille à Ste Catherine Labouré et fait cette promesse :</p>
<p>– « Toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant au cou. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance».</p>
<p>– Porter et diffuser la médaille miraculeuse, c’est se mettre sous la protection de la Très Sainte Vierge. D’innombrables conversions, guérisons, protections extraordinaires lui ont conféré très vite sa renommée: ce sont les fidèles qui la déclarent miraculeuse.</p>
<p>Comme le rappelle le « Directoire sur la piété populaire et la liturgie » publié par la Congrégation pour le Culte divin, « la dévotion envers la Mère de Jésus exige avant tout [des fidèles] “le témoignage d’une vie chrétienne qu’on est en droit d’attendre de leur part” (&#8230;) une adhésion humble et fidèle au message chrétien, une prière persévérante et confiante, et une conduite morale cohérente » (Directoire, n° 206, décembre 2001).</p>
<h3>- Connaissez la signification de la Médaille :</h3>
<p>La Sainte Vierge est debout sur le globe terrestre. Cela veut dire qu’Elle est non seulement notre Mère du Ciel mais aussi qu’Elle est la Reine de la Terre et de tout l’Univers.</p>
<p>Elle écrase sous son pied un serpent. Le serpent représente le Diable qui essaye de faire du mal aux hommes et de les emmener en Enfer. La Sainte Vierge est beaucoup plus puissante que le Diable et l’écrase facilement. Elle protège tous ses enfants qui La prient avec confiance.</p>
<p>De Ses mains sortent des rayons de lumière. Ces rayons représentent les grâces que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui les Lui demandent. Les grâces sont des aides que nous recevons gratuitement de Dieu et qui nous rendent Ses amis en nous faisant participer de Sa vie.</p>
<p>La date de 1830 est celle de l’apparition au cours de laquelle la Sainte Vierge a révélé la Médaille à sainte Catherine. C’était le 27 novembre en fin d’après-midi.</p>
<p>Tout autour de la Médaille, on lit la phrase : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». C’est la courte prière que la Sainte Vierge Elle-même a voulu mettre sur sa Médaille et que l’on doit répéter souvent.</p>
<h3>Au dos de la Médaille :</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-32" style="margin: 4px 7px;" title="Medaille verso" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/09/Medaille-verso1.gif" alt="Medaille verso" width="147" height="249" /></p>
<p>Le grand « M » surmonté d’une croix est l&#8217;initiale du nom de Marie, la Très Sainte Vierge, notre Mère du Ciel. La croix, c’est la Croix de Jésus qui est mort pour nous ; au pied de la Croix, se trouve donc Marie qui souffre et nous aime en union complète avec Jésus.</p>
<p>Tout autour sont dessinées douze étoiles : c’est la couronne de la Sainte Vierge. En effet, en tant que Reine du Ciel et de la Terre, la Sainte Vierge a une couronne de douze étoiles qui représentent son pouvoir sur toute la Création. Tout ce qu’Elle demande au Bon Dieu, Elle l’obtient.</p>
<p>Côte à côte, il y a le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie. Deux petites flammes s&#8217;en élèvent pour indiquer qu’ils brûlent d’amour pour nous.</p>
<p>A gauche, le Cœur de Jésus est entouré d’une couronne d’épines et, d&#8217;une plaie ouverte, il saigne. Ce sont nos péchés, nos mauvaises actions qui Le font tant souffrir : pour racheter nos péchés, Il a été couronné d’épines, Il est mort sur la Croix et Son Cœur a été transpercé par une lance.</p>
<p>A droite, le Cœur de Marie est traversé par une épée qui représente toute la douleur qu’Elle a ressentie en assistant à la Passion de son Fils pour nous. Elle a offert ses souffrances en union avec celles de Jésus pour que nous soyons sauvés et allions au Ciel.</p>
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		<title>Marie, la plus terrible des ennemies du diable</title>
		<link>http://tfp-france.org/116/marie-la-plus-terrible-des-ennemies-du-diable</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 09:48:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Doctrine catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>
		<category><![CDATA[satanisme]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les grands textes sur la Très Sainte Vierge Marie 
Ci-dessous un extrait du Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge du grand apôtre marial, saint Louis-Marie Grignion de Montfort. 

« Jamais Dieu n’a fait et formé qu’une inimitié, mais irréconciliable, qui durera et augmentera même jusqu’à la fin : c’est entre Marie, sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<h3 style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">Les grands textes sur la Très Sainte Vierge Marie </span></h3>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">Ci-dessous un extrait du Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge du grand apôtre marial, saint Louis-Marie Grignion de Montfort. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><img class="alignleft size-medium wp-image-118" title="stLouisMarieGdMontfort" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/09/stLouisMarieGdMontfort1-167x300.jpg" alt="stLouisMarieGdMontfort" width="167" height="300" /></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Jamais Dieu n’a fait et formé qu’une inimitié, mais irréconciliable, qui durera et augmentera même jusqu’à la fin : c’est entre Marie, sa digne Mère, et le diable, entre les enfants et serviteurs de la Sainte Vierge, et les enfants et suppôts de Lucifer. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« En sorte que la plus terrible des ennemies que Dieu ait faite contre le diable, c’est Marie, sa sainte Mère. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Il lui a même donné, dès le paradis terrestre, quoiqu’elle ne fût encore que dans Son idée, tant de haine contre ce maudit ennemi de Dieu, tant d’industrie pour découvrir la malice de cet ancien serpent, tant de force pour vaincre, terrasser et écraser cet orgueilleux impie, que celui-ci la craint plus, non seulement que tous les anges et les hommes, mais, en un sens, que Dieu lui-même. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Ce n’est pas que la colère, la haine et la puissance de Dieu ne soient infiniment plus grandes que celles de la très Sainte Vierge, puisque les perfections de Marie sont limitées, mais c’est premièrement parce que Satan, étant orgueilleux, souffre infiniment plus d’être vaincu et puni par une petite et humble servante de Dieu, et son humilité l’humilie plus que le pouvoir divin. Secondement parce que Dieu a donné à Marie un si grand pouvoir contre les diables, qu’ils craignent plus, comme ils ont été souvent obligés de l’avouer, malgré eux, par la bouche des possédés, un seul de ses soupirs pour quelque âme, que les prières de tous les saints, et une seule de ses menaces contre eux que tous les autres tourments. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Ce que Lucifer a perdu par orgueil, Marie l’a gagné par humilité. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Ce qu’Ève a damné et perdu par désobéissance, Marie l’a sauvé par obéissance. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Ève, en obéissant au serpent, a perdu tous ses enfants avec elle, et les lui a livrés. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Marie, s’étant rendue parfaitement fidèle à Dieu, a sauvé tous ses enfants et serviteurs avec elle, et les a consacrés à sa Majesté. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Non seulement Dieu a mis une inimitié, mais des inimitiés entre Marie et le démon, et entre la race de la Sainte Vierge et la race du démon : c’est-à-dire que Dieu a mis des inimitiés, antipathies et haines secrètes entre les vrais enfants et serviteurs de la Sainte Vierge et les enfants et esclaves du diable. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Ils ne s’aiment point mutuellement, ils n’ont point de correspondance intérieure les uns avec les autres. Les enfants de Bélial, les esclaves de Satan, les amis du monde (car c’est la même chose), ont toujours persécuté jusqu’ici et persécuteront plus que jamais ceux et celles qui appartiennent à la très Sainte Vierge, comme autrefois Caïn persécuta son frère Abel, et Ésaü son frère Jacob, qui sont les figures des réprouvés et des prédestinés. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Mais l’humble Marie aura toujours la victoire sur cet orgueilleux, et si grande, qu’elle ira jusqu’à lui écraser la tête où réside son orgueil. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Elle découvrira toujours sa malice de serpent. Elle éventera ses pièges infernaux, elle dissipera ses conseils diaboliques, et garantira jusqu’à la fin des temps ses fidèles serviteurs de sa patte cruelle. Mais le pouvoir de Marie sur tous les diables éclatera particulièrement dans les derniers temps, où Satan mettra des embûches à son talon, c’est-à-dire à ses humbles esclaves et à ses pauvres enfants. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Ils seront petits et pauvres selon le monde, et abaissés devant tous comme le talon, foulés et persécutés comme le talon l’est à l’égard des autres membres du corps. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« Mais, en échange, ils seront riches en grâces de Dieu, que Marie leur distribuera abondamment : grands et relevés en sainteté devant Dieu, supérieurs à toute créature par leur zèle animé, et si fortement appuyés du secours divin, qu’avec l’humilité de leur talon, en union de Marie, ils écraseront la tête du diable et feront triompher Jésus-Christ. » </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;">
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		<title>La Justice et la Miséricorde divines</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 10:04:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Crise du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Doctrine catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Plinio Corrêa de Oliveira]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le monde aujourd’hui et il y a 70 ans 
Nous offrons à nos lecteurs des extraits d’un article publié en juillet 1940 par le professeur Plinio Corrêa de Oliveira, dans l’hebdomadaire « Legionario », alors organe officieux du diocèse de São Paulo au Brésil. 
La situation tragique de l’Europe et du monde n’était pas sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<h3 style="margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">Le monde aujourd’hui et il y a 70 ans </span></h3>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">Nous offrons à nos lecteurs des extraits d’un article publié en juillet 1940 par le professeur Plinio Corrêa de Oliveira, dans l’hebdomadaire « </span><span style="color: #1f1a17;"><em>Legionario</em></span><span style="color: #1f1a17;"> », alors organe officieux du diocèse de São Paulo au Brésil. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">La situation tragique de l’Europe et du monde n’était pas sans offrir d’importants parallèles avec la société actuelle, tout comme l’était la solution : rappeler aux catholiques deux prérogatives de Dieu, sa Justice et sa Miséricorde. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;">
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><img class="alignright size-medium wp-image-139" style="margin: 3px 7px;" title="SCJC" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/06/SCJC-194x300.jpg" alt="SCJC" width="194" height="300" /></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« S’il y a une époque où la misère n’a qu’un espoir de remède – le Sacré Cœur – c’est bien la nôtre. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Il est inutile d’essayer d’atténuer l’énormité des crimes que l’humanité pratique de toutes parts aujourd’hui. Pie XI a dit, dans l’une de ses encycliques, que la dégradation morale du monde contemporain est telle qu’il peut se voir précipiter d’un moment à l’autre dans des conditions spirituelles plus misérables que celles où il se trouvait lorsque le Sauveur est venu au monde. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">En d’autres termes, les erreurs accumulées par les siècles qui nous ont précédés ont créé une ambiance de corruption universelle qui culmine dans les désordres, les catastrophes, les révoltes et le déchaînement de la concupiscence qui caractérise l’humanité du XXe siècle. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">La vue de tant de crimes suggère naturellement l’idée de la vengeance divine, et quand on regarde ce monde pécheur, gémissant dans les affres de mille crises et de mille angoisses, et qui, malgré cela , ne fait pas pénitence ; quand on considère les progrès effarants du néopaganisme qui est sur le point d’assumer le gouvernement de l’humanité tout entière ; quand on voit enfin la pusillanimité, l’imprévoyance, la désunion de ceux qui ne se sont pas encore ralliés au mal, notre esprit s’épouvante à la prévision des catastrophes que l’impiété obstinée de cette génération accumule sur elle-même. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Le libéralisme voudrait que tant de crimes ne méritent pas de châtiment et qu’une telle apostasie des masses ne constitue qu’une erreur intellectuelle sans grave péché de la part de l’humanité. La réalité est autre. Dieu laisse ses créatures livrées à elles- mêmes et si elles se retrouvent loin de Lui, c’est à elles qu’en incombe la faute. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">N’y aura-t-il donc d’autre issue pour le monde que de disparaître dans un déluge de boue et de feu ? </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Si Dieu laissait agir exclusivement sa Justice, sans aucun doute. Mais comme Dieu n’est pas seulement juste, mais qu’Il est aussi miséricordieux, la porte du salut n’est pas fermée. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">S’il n’est pas de catastrophes qu’un monde impénitent ne doive craindre, il n’est pas de miséricorde que ne puisse espérer une humanité repentante. Et il n’est même pas nécessaire que la repentance ait achevé son oeuvre de restauration. Il suffit que le pécheur, même au fond de l’abîme, se tourne vers Dieu avec un simple début de contrition, sérieuse, profonde et efficace pour qu’il trouve immédiatement l’aide de Dieu qui ne l’a jamais oublié. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Ces deux images essentielles de la justice et de la miséricorde divines doivent constamment être mises sous les yeux de l’homme contemporain. La Justice pour qu’il ne se suppose pas sauvé sans mérites, ce qui serait téméraire. La Miséricorde, afin qu’il ne désespère pas de son salut du moment qu’il désire changer de conduite. Et si les catastrophes de nos jours parlent déjà si clairement de la Justice de Dieu, quoi de mieux pour compléter ce tableau si ce n’est le soleil de miséricorde qu’est le Sacré Coeur de Jésus ? (…) </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;"><img class="alignleft size-medium wp-image-140" style="margin: 3px 7px;" title="ICM" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/06/ICM-213x300.jpg" alt="ICM" width="192" height="270" /></span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Mais il y a aussi une invocation mariale que je veux rappeler ici. C’est celle de Notre Dame du Sacré Coeur. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">La Très Sainte Vierge est l’avocate des pécheurs. Notre Seigneur est juge. Et pour si grande que soit sa Miséricorde, Il ne peut s’abstenir d’exercer aussi Sa fonction de juge. La Très Sainte Vierge, quant à Elle, n’est qu’avocate. Et personne n’ignore que la fonction d’avocat ne consiste qu’à défendre l’accusé. Ainsi, rappeler que Notre Dame du Sacré Coeur est notre avocate revient à dire que nous avons au Ciel une avocate toute puissante entre les mains de qui se trouve la clé d’un océan infini de miséricorde. </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Quoi de mieux pour l’humanité pécheresse qui, si on ne lui parle pas de la Justice de Dieu s’enfonce dans le péché et si on lui en parle se désespère ? </span></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">Parlons de la Justice : c’est un devoir dont l’omission a produit les fruits les plus lamentables. </span></p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm;"><span style="color: #1f1a17;">« </span><span style="color: #1f1a17;">À côté de la Justice qui frappe les impénitents, n’oublions jamais cependant la Miséricorde qui aide le pécheur sérieusement repenti à abandonner le péché et à se sauver. »</span></p>
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		<title>« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé »</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Mar 2005 13:17:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Doctrine catholique]]></category>
		<category><![CDATA[Fatima]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Vierge]]></category>

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		<description><![CDATA[Sœur Lucie, la dernière des trois voyants à qui la Sainte Vierge est apparue à Fatima, en 1917 est décédée le 13 février 2005. Elle allait avoir 98 ans. Alors que ses deux cousins,
les bienheureux François et Jacinthe, sont allés au Ciel peu de temps après les apparitions, Lucie est restée à cause d’une mission [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sœur Lucie, la dernière des trois voyants à qui la Sainte Vierge est apparue à Fatima, en 1917 est décédée le 13 février 2005. Elle allait avoir 98 ans. Alors que ses deux cousins,</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-172" style="margin: 4px 7px;" title="Notre Dame de Fatima" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2009/11/G002_D9D-140x300.jpg" alt="Notre Dame de Fatima" width="140" height="300" />les bienheureux François et Jacinthe, sont allés au Ciel peu de temps après les apparitions, Lucie est restée à cause d’une mission que la Sainte Vierge a voulu lui confier.</p>
<p>La richesse et l’actualité du message de Fatima sont loin d’être épuisées. Cependant, un grand nombre de catholiques les ignorent, se contentant de vagues idées reçues, véhiculées souvent par des médias peu catholiques. Vous trouverez ci-dessous le rappel d’un point essentiel du message de Marie : la dévotion à son Coeur Immaculé et la pratique de la communion réparatrice des cinq premiers samedis.</p>
<h3>« Tu resteras là encore quelque temps »</h3>
<p>Lors de la première apparition, le 13 mai 1917, Lucie demande à la Sainte Vierge : — « Et moi, est-ce que j’irai au Ciel aussi ? »</p>
<p>— « Oui, tu iras », lui répondit-Elle.</p>
<p>Lucie : — « Et Jacinthe ? »</p>
<p>Notre-Dame : — « Aussi ».</p>
<p>Lucie : — « Et François ? »</p>
<p>Notre-Dame  : — « Aussi, mais il doit dire beaucoup de chapelets ».</p>
<p>Un mois plus tard, lors de la deuxième apparition, Lucie insiste sur sa demande d’aller au Ciel, mais la Sainte Vierge lui précise qu’elle devra encore rester « quelque temps » :</p>
<p>Lucie : — « Je voudrais Vous demander de nous emmener au Ciel. »</p>
<p>Notre-Dame : — « Oui, Jacinthe et François, Je les y amènerai bientôt. Mais toi, tu resteras là encore quelque temps. Jésus veut se servir de toi pour Me faire connaître et aimer. Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À ceux qui l’embrasseront, Je promets le salut ; et ces âmes seront aimées de Dieu, comme des fleurs disposées par Moi pour orner son trône ».</p>
<p>Lucie  : — « Est-ce que je vais rester ici toute seule ? »</p>
<p>Notre-Dame : — « Non, ma fille. Souffres-tu beaucoup ? Ne te décourage pas. Jamais Je ne t’abandonnerai. Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu ».</p>
<h3>Le Coeur Immaculé de Marie outragé par les péchés demande réparation</h3>
<p>Dès ce 13 juin 1917, la mission de Lucie est annoncée : faire connaître dans le monde entier la dévotion au Coeur Immaculé de Marie.</p>
<p>« Au moment où Elle disait ces dernières paroles – raconte sœur Lucie – Elle ouvrit les mains et nous communiqua pour la deuxième fois le reflet de cette lumière immense. En elle, nous nous vîmes comme immergés en Dieu. Jacinthe et François semblaient être dans la partie de cette lumière qui s’élevait vers le Ciel, et moi dans celle qui se répandait sur la terre. Devant la paume de la main droite de la Sainte Vierge, se trouvait un Cœur entouré d’épines qui semblaient y être enfoncées. Nous avons compris que c’était le Cœur Immaculé de Marie, outragé par les péchés de l’humanité, qui demandait réparation ».</p>
<p>Le 13 juillet suivant, la Sainte Vierge montra l’Enfer aux trois enfants, âgés alors de sept, neuf et dix ans. Après cette terrible vision, Elle leur déclara :</p>
<p>— « Vous avez vu l’enfer, où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé ». Puis, sans expliquer davantage : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis ». <img class="alignright size-medium wp-image-174" style="margin: 4px 7px;" title="Capa-fr" src="http://tfp-france.org/wp-content/uploads/2005/03/Capa-fr-212x300.jpg" alt="Capa-fr" width="212" height="300" /></p>
<h3>« Toi tu vas rester ici-bas »</h3>
<p>Pendant la maladie qui précéda la mort de ses deux cousins, Lucie leur faisait de fréquentes visites. Ils s’entretenaient alors longuement des événements auxquels ils avaient été associés. Jacinthe lui rappelait qu’elle avait une mission :</p>
<p>— « Dans peu de temps, je m’en vais au Ciel. Toi, tu vas rester ici-bas afin de dire que Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Le moment venu de le dire, ne te cache pas, dis à tout le monde que Dieu nous accorde les grâces par l’entremise du Cœur Immaculé de Marie. Qu’on les Lui demande à Elle, car le Cœur de Jésus veut qu’à Son côté soit vénéré le Cœur de Marie. Qu’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car Dieu la Lui a confiée. Si je pouvais mettre dans le cœur de tout le monde le feu que j’ai dans ma poitrine qui me brûle et me fait tant aimer le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie ! »</p>
<h3>« Je leur promets de les assister à l’heure de la mort »</h3>
<p>Ce n’est que quelques années plus tard que la Sainte Vierge va révéler à soeur Lucie la pratique de la communion réparatrice des cinq premiers samedis.</p>
<p>Le 10 décembre 1925, la Très Sainte Vierge et, à côté d’Elle, l’Enfant Jésus sur une nuée lumineuse apparurent à sœur Lucie dans sa cellule à la maison Sainte-Dorothée de Pontevedra. Lui posant une main sur l’épaule, Elle lui montra dans l’autre un Cœur entouré d’épines. L’Enfant-Jésus, en le désignant, exhorta la voyante par ces paroles : « Aie pitié du Cœur de ta Très Sainte Mère, couvert d’épines que les hommes ingrats Lui enfoncent à chaque instant, sans qu’il n&#8217;y ait personne pour les en retirer par un acte de réparation. »</p>
<p>La Sainte Vierge ajouta : « Vois, ma fille, mon Cœur couronné d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par des blasphèmes et des ingratitudes. Toi au moins, tâche de Me consoler, et dis à tous ceux qui, cinq mois de suite, chaque premier samedi, se confesseront et recevront la sainte Communion, diront un chapelet et Me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire dans un esprit de réparation à mon égard, que Je leur promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au salut de leurs âmes ».</p>
<p>Le 15 février 1926, l’Enfant Jésus apparaît de nouveau à sœur Lucie à Pontevedra, en lui demandant si elle a déjà propagé la dévotion à sa Très Sainte Mère. La voyante Lui fait part de difficultés présentées par son confesseur. Elle explique que sa supérieure est prête à la propager, mais que ce prêtre lui a dit que, seule, la Révérende Mère ne pourrait rien faire. Jésus répond : « Il est vrai que ta supérieure ne peut rien seule, mais avec ma grâce elle peut tout. »</p>
<p>Sœur Lucie expose la difficulté qu’auront certaines personnes à se confesser le samedi et Lui demande que soit valide la confession dans les huit jours. Jésus répond : — « Oui, elle peut remonter à beaucoup plus encore, pourvu qu’en Me recevant on soit en état de grâce et qu’on ait l’intention de réparer les offenses faites au Cœur Immaculé de Marie. » Sœur Lucie soulève aussi l’hypothèse de quelqu’un qui oublierait de formuler l’intention au moment de se confesser, ce à quoi Notre Seigneur répond : — « On peut alors le faire à la confession suivante, en profitant de la première occasion venue de se confesser ».</p>
<h3>Les cinq sortes d’offenses contre le Coeur Immaculé de Marie</h3>
<p>Au cours d’une veille entre le 29 et le 30 mai 1930, Notre-Seigneur, parlant intérieurement à sœur Lucie, résoud une autre difficulté : « La pratique de cette dévotion sera également acceptée le dimanche qui suit le premier samedi, lorsque mes Prêtres, pour de justes raisons, l’accorderont aux âmes. »</p>
<p>En cette même occasion, Notre- Seigneur communique à sœur Lucie la réponse à cette autre consultation : « Pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept en l’honneur des douleurs de Notre-Dame ? »</p>
<p>— « Ma fille, le motif est simple : il y a cinq sortes d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie.</p>
<p>« 1. Les blasphèmes contre l’Immaculée Conception ;</p>
<p>« 2. Contre sa virginité ;</p>
<p>« 3. Contre la maternité divine, refusant en même temps de La reconnaître comme Mère des hommes ;</p>
<p>« 4. Ceux qui cherchent publiquement à inculquer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris et même la haine envers cette Mère Immaculée ;</p>
<p>« 5. Ceux qui L’outragent directement dans ses images sacrées ».</p>
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