tfp-france.org » Sainte Vierge http://tfp-france.org Sat, 30 Jan 2016 10:23:10 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=4.2.6 Le règne social du Cœur de Jésus et du Cœur de Marie. http://tfp-france.org/4288/le-regne-social-du-coeur-de-jesus-et-du-coeur-de-marie http://tfp-france.org/4288/le-regne-social-du-coeur-de-jesus-et-du-coeur-de-marie#comments Wed, 27 Jan 2016 16:09:15 +0000 http://tfp-france.org/?p=4288
   Alors que le monde d’aujourd’hui  s’enfonce  dans un néo-paganisme violent qui renie nos racines chrétiennes et les principes sans lesquels il n’y a pas de civilisation véritable,
   le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie
veulent régner non seulement dans chaque âme individuellement, mais encore dans la société en tant que telle.

 

 

 

En effet, comme l’enseigne le pape saint Pie X :

 

« Le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et Il les conserve dans l’existence comme Il nous soutient. Nous Lui devons donc, non seulement un culte privé, mais un culte public et social, pour L’honorer  [1] .

« Les lois, les coutumes, les mœurs publiques, lorsqu’elles sont conformes à la doctrine de l’Évangile, contribuent puissamment au salut des âmes et rendent à Dieu la gloire qui Lui est due et que seule peut apporter la civilisation chrétienne. »

[1] (Encyclique Vehementer Nos du 11 février 1906, condamnant la séparation de l’Église et de l’État en France.)

 

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Angelus – la sonnerie du soir http://tfp-france.org/22822/angelus-la-sonnerie-du-soir http://tfp-france.org/22822/angelus-la-sonnerie-du-soir#comments Sat, 23 Jan 2016 10:09:49 +0000 http://tfp-france.org/?p=22822   Le soir tombe et les cloches se font entendre. C’est l’Angelus qui sonne à l’église duFichier audio1 village qui est invisible sur le tableau.

Angelus – la sonnerie du soir - detail

 

  La fumée monte toute droite dans l’air tranquille de la fin du jour. Les fenêtres commencent à s’allumer.

 L’homme interrompt son travail et croise les mains sur sa faux. Il récite d’abord la prière qu’il sait depuis son enfance, puis reste encore un instant en méditation.

  Les paroles de vie éternelle se mêlent alors dans son esprit à la considération de la vie présente, humble et faite d’efforts.

 La bonne odeur de la luzerne fraîchement  fauchée,  si réelle, l’encourage à poursuivre sa tâche. Le goût du travail bien fait, sous le regard de la Providence, apporte à l’âme paix et équilibre. 

  C’est une vie sur terre qui se prépare pour le Ciel.

 

 

  Josef Kinzel est un peintre de nationalité autrichienne qui excelle dans les scènes de genre, les paysages et les portraits.

  À cause d’une paralysie de sa main droite, à partir de 42 ans il dût peindre avec la main gauche. C’est le cas de ce tableau.

[cliquez sur l’image pour agrandir]

Angelus – la sonnerie du soir

 

                             Angelus – la sonnerie du soir, 1903   –  Josef Kinzel (1852–1925) 

 

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La puissance du très Saint Nom de Marie http://tfp-france.org/25602/la-puissance-du-nom-de-marie http://tfp-france.org/25602/la-puissance-du-nom-de-marie#comments Wed, 20 Jan 2016 17:09:44 +0000 http://tfp-france.org/?p=25602   En un mot, ô Mère de Dieu, votre nom est tellement rempli, comme le dit saint Méthode, de grâces et de bénédictions divines, que, comme l’affirme saint Bonaventure, on ne saurait le prononcer dévotement sans en tirer quelque bien. Quelque endurci que puisse être un pécheur, eût-il même perdu toute confiance en Dieu, qu’il vous nomme seulement, ô Vierge pleine de bonté ; et, ajoute le pieux Idiot, telle est la vertu de votre nom qu’il sentira sa dureté s’ammolir d’une manière merveilleuse ; car c’est vous qui faites revivres les pécheurs à l’espérance du pardon et de la grâce. La puissance du Nom de Marie

  Votre doux nom, dit à son tour saint Ambroise, est un baume qui répand l’odeur de la grâce ; ah ! que ce bauime de salut descende au fond de nos âmes ! Voici donc ce que le saint vous demandait par ces paroles, ô Marie, et ce que nous vous demandons après lui : faites que nous pensions souvent à invoquer votre nom avec amour et confiance ; car c’est là, sinon un signe de la présence de la grâce divine en nous, du moins un gage de son prochain retour. Il en est bien ainsi, car, ô Marie, selon la pensée de Ludolphe de Saxe, « le souvenir de votre nom console les affligés, remet dans la voie du salut ceux qui en sont sortis, et fortifie les pécheurs contre la tentation du désespoir. »

   « De même donc que, par ses cinq plaies, Jésus-Cbhrist a préparé le remède à tous les maux du monde ; ainsi, par la vertu de son très saint nom composé de cinq lettres, Marie ménage chaque jour aux pécheurs, observe Pelbart, la rémission de leur faute ».

  Voilà pourquoi il est dit dans les cantiques sacrés : Votre nom est comme  une huile  répandue ; paroles qu’Alain de l’Isle commente ainsi : « L’huile guérit les malades, répand une odeur agréable, et nourrit la flamme ; et le nom de Marie guérit les pécheurs, réjouit les âmes, et les embrase du divin amour. »

  Aussi, Richard de Saint-Laurent exhorte tous les pécheurs à invoquer ce nom assez puissant à lui seul pour les délivrer de tous les maux ; car il n’est point de maladie si funeste, assure-t-il, qui ne cède aussitôt à sa vertu salutaire.

  D’autre part, au témoignage de thomas a Kempis « les démons redoutent à tel poinjt la Reine du ciel, que, si quelqu’un vient à prononcer son nom, ils fuient incontinent loin de lui, comme on fait pour échapper aux atteintes de la flamme ». Et, d’après une révélation de la bienheureuse Vierge elle-même à sainte Brigitte, il n’est pas en cette vie de pécheur, si froid, si étranger soit-il à l’amour divin, qui ne puisse forcer l’esprit malin à s’éloigner, à la seule condition d’invoquer le saint nom de Marie avec le bon propos de se convertir.

  Une autre fois, revenant sur le même sujet, Marie disait à la même sainte : « Tous les démons révèrent mon nom et le redoutent ; et, rien qu’à l’entendre, ils relâchent au plus vite l’âme qu’ils tenaient déjà entre leurs griffes ». Par contre, pendant que les anges rebelles s’éloignent des pécheurs qui incoquent le nom de Marie, les bons anges se rapprochent davantage des âmes justes qui le prononcent dévotement ; c’est ce qu’a dit encore Notre-Dame à sainte Brigitte.

  Selon saint Germain, comme la respiration est un signe de vie, ainsi la répétition fréquente du nom de Marie est un signe, ou que déjà la grâce vit en nous, ou qu’elle y revivra bientôt ; car ce nom puissant a la vertu d’attirer en ceux qui l’invoquent, le secours de Dieu et la vie.

  Enfin, Richard de Saint-Laurent dit que ce nom admirable est comme une forte tour où le pécheur qui s’y réfugie est à l’abri de la mort, où les plus désespérés trouvent une défense sûre et le salut. Mais, continue le même, cette tour céleste ne préserve pas seulement les pécheurs du châtiment qui leur serait dû ; elle protège encore les justes contre les assauts de l’enfer ; et, après le nom de Jésus, aucun nom n’est secourable aux hommes, aucun n’est salutaire à l’égal du grand nom de Marie.

  Notamment, c’est chose universellement reconnue, et dont les serviteurs de Marie font tous les jours l’expérience, que son nom puissant donne la force de vaincre les tentations contre la chasteté. Sur ces paroles de saint Luc : « Et le nom de cette vierge est Marie », le même Richard observe que l’évangéliste a joint ensemble le nom de Marie et celui de Vierge, pour nous donner à entendre que le nom de cette Vierge très pure ne va jamais sans la chasteté.

  St_Bernard - detailDe là, cette sentence de saint Jean Chrysostôme : « Ce nom béni est indice de chasteté ». C’est-à-dire : celui qui doute s’il n’a pas consenti à un tentation impure, mais qui se souvient en même temps d’avoir invoqué le nom de Marie, qu’il se rassure, il n’a pas blessé la sainte vertu ; cette invocation même en est un signe certain.

  Puisqu’il en est ainsi, soyons fidèle à suivre le sage conseil de saint Bernard : « Dans les périls, dans les difficultés, dans les perplexictés, pensez à Marie, dit-il, invoquez Marie ; que son nom ne quitte jamais vos lèvres, qu’il soit consamment dans votre coeur ». 

  Oui, toutes les fois que nous sommes en danger de perdre la grâce de Dieu, pensons à Marie, invoquons le nom de Marie, conjointement avec celui de Jésus ; car ces deux noms ne doivent jamais se séparer. Que ces deux noms si doux et si puissants ne s’éloignent jamais de notre coeur ni de nos lèvres ; ils nous donneront la force de ne pas succomber et de vaincre toutes les tentations.

 

     Extrait de Les Gloires de Marie par Saint Alphonse de Liguori

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« L’Angélus sonne à nos clochers, mais qui pense à réciter l’Angélus ? » http://tfp-france.org/142/langelus-sonne-a-nos-clochers-mais-qui-pense-a-reciter-langelus http://tfp-france.org/142/langelus-sonne-a-nos-clochers-mais-qui-pense-a-reciter-langelus#comments Mon, 18 Jan 2016 17:09:43 +0000 http://tfp-france.org/?p=142 angelus   Suite à la suggestion, envoyée par un ecclésiastique ami de la TFP, celle-ci entreprend, dans le cadre de la campagne « La France a besoin de la culture chrétienne »,  de mettre à la portée d’un grand nombre cette prière, tellement liée à nos racines chrétiennes.

   Et d’ajouter :
   « Sur une face on pourrait avoir une belle reproduction de l’Annonciation et sur l’autre par exemple l’Angélus de Millet ou un beau clocher. À l’intérieur, un bref historique de l’Angélus d’un côté et de l’autre la prière de l’Angélus ».

  Voilà pourquoi vous trouverez sur le site, à télécharger gratuitement, un livret pour promouvoir cette pieuse habitude (cliquez sur l’image pour télécharger le document).

« Tiens ! C’est l’Angélus qui sonne ! »

   Les clochers sont un des restes visibles de la culture chrétienne qui a façonné la France. Et quoi de plus normal qu’un clocher vivant qui égrène les heures et fait tinter, trois fois par jour, la sonnerie de l’Angélus ?

   Dites-moi, est-ce que vous entendez la sonnerie de l’Angelus de chez-vous ? Ou bien est-ce une expérience rare, que vous faites seulement de temps à autre et alors vous vous dites : « Tiens ! C’est l’Angélus qui sonne ! »

  Comme le rappelle le Directoire sur la piété populaire, publié par le Saint-Siège en 2001:

   « La prière de l’Angelus est profondément enracinée dans la piété du peuple chrétien, et son usage est encouragé par l’exemple que donnent les Pontifes Romains eux-mêmes ».

   En effet, comme vous le savez sans doute, tous les dimanches à midi le Pape vient à une fenêtre de ses appartements pour réciter l’Angélus avec la foule rassemblée place Saint-Pierre.

   La récitation de l’Angélus, trois fois par jour, est d’une grande valeur, comme le rappelle aussi ce document :

   « La prière de l’Angelus par sa structure simple, son caractère biblique, son rythme quasi liturgique, qui sanctifie divers moments de la journée, son ouverture au mystère pascal, font que, à des siècles de distance, elle conserve inaltérée sa valeur et intacte sa fraîcheur ».

   Voilà pourquoi « aucun moyen ne doit être négligé pour maintenir bien vivante cette pieuse coutume, et pour encourager sa diffusion ».

Trois fois par jour, depuis un décret de Louis XI

  Composée de trois phrases qui résument le mystère de l’Incarnation, chacune intercalée de la récitation d’un Ave Maria et suivi d’une courte prière, l’Angelus tire son nom des premiers mots de la prière en latin : Angelus Domini nuntiavit Mariae, « l’Ange du Seigneur annonça à Marie ».  

  Depuis un décret du roi Louis XI en 1472, cette prière est récitée trois fois par jour, à l’aube, à midi et le soir, au son des cloches.

  Mais déjà bien avant, la coutume s’était établie de réciter trois Ave Maria après l’office du soir dans les monastères franciscains, encouragée par saint Antoine de Padoue (1195-1231).

  Puis saint Bonaventure en 1269 recommanda aux fidèles de suivre cet exemple et d’emblée la prière fut associée au tintement de la cloche, trois séries de trois coups, espacées pour laisser le temps de réciter chaque verset et chaque Ave Maria, suivies d’une sonnerie à la volée.

  Dans bien des pays de ce qui fut la Chrétienté, les cloches sonnent à 6 heures, midi et 18 heures. Mais chez nous c’est presque toujours à 7 heures, midi et 19 heures.

Un mot à propos des illustrations du livret que diffuse la TFP

les cloches  Le clocher choisi, dans sa simplicité et son austérité du XIIIe siècle, est caractéristique de tant d’autres, non seulement de L’île de France, mais aussi de notre Patrie, chacun bien sûr ayant sa personnalité propre.

  Ensuite, le tableau « L’Angelus » de Jean-François Millet (peint entre 1857 et 1859) est sans doute l’illustration la plus connue dans le monde entier de cette pratique qui fut universelle.

  Pour toucher du doigt l’étrange abîme d’ignorance et d’absurdité dans lequel la France est tombée en reniant ses racines chrétiennes, je vous indique en passant que le commentaire officiel sur le site internet du musée où se trouve ce tableau prétend que l’artiste n’aurait pas du tout voulu « exalter un quelconque sentiment religieux », mais au contraire, que son intérêt s’était porté sur le temps « de la pause » !

  Pauvres néo-païens qui tremblent à l’idée que Millet ait pu vouloir représenter autre chose que « la pause » d’un « travailleur » et d’une « travailleuse ».

  Au contraire, ces paysans qui courbent le front pour prier en réponse à l’appel des cloches dans le lointain sont le témoignage de la popularité de cette pratique de piété populaire et de l’intérêt qu’elle suscitait.

  D’ailleurs, Millet lui-même expliquait : « L’Angélus est un tableau que j’ai fait en pensant comment, en travaillant autrefois dans les champs, ma grand-mère ne manquait pas, en entendant sonner la cloche, de nous faire arrêter notre besogne pour dire l’angélus pour ces pauvres morts ».

  La reproduction qui se trouve dans le livret est une copie du fameux tableau, faite par un artiste contemporain. Les couleurs du soir évoquent tout particulièrement la paix qui descend sur la nature et sur les âmes.

  Quant au tableau de l’Annonciation de Fra Angelico, un des plus beaux qu’il a peints, c’est toute la prière de l’Angelus qu’il représente. Vous pouvez en le regardant méditer sur le mystère de l’Incarnation, source de la Civilisation chrétienne.

Récitez l’Angélus et diffusez le livret

  Alors, bien sûr, je souhaite vous encourager à réciter l’Angélus si vous ne le faites pas encore.

  Mais surtout je vous propose de vous associer à la campagne de diffusion de ce livret « Quand sonnent les cloches pour l’Angélus« .

  Pour cela, téléchargez le livret ou bien téléphonez ou écrivez pour demander les exemplaires que vous voulez pour les distribuer autour de vous.

  Une initiative de plus pour affirmer que la France a bien besoin de la culture chrétienne et qu’elle a bien besoin de la Sainte Vierge.

 

 

 

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Bulletin de la campagne – décembre 2015 http://tfp-france.org/25498/bulletin-de-la-campagne-decembre-2015 http://tfp-france.org/25498/bulletin-de-la-campagne-decembre-2015#comments Mon, 04 Jan 2016 17:09:59 +0000 http://tfp-france.org/?p=25498 Bulletin d’information de

« La France a besoin de la culture chrétienne « 

décembre 2015

 

TFP - BTN 1215 - cover1

 cliquez ici pour télécharger

 

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Vœux de protection abondante et continue de la part de l’Enfant-Dieu, de Marie Sa mère et de saint Joseph, le chaste époux de celle-ci. http://tfp-france.org/4377/voeux-de-protection-abondante-et-continue-de-la-part-de-lenfant-dieu-de-marie http://tfp-france.org/4377/voeux-de-protection-abondante-et-continue-de-la-part-de-lenfant-dieu-de-marie#comments Thu, 24 Dec 2015 13:09:05 +0000 http://tfp-france.org/?p=4377   En ce Noël 2015, les sombres nuages qui planent sur le monde contemporain nous rappellent les paroles de la Vierge Marie à sainte Catherine Labouré :

« Le monde entier sera renversé par des malheurs de toute sorte. (…)
On croira tout perdu. Là je serai avec vous !
 »

  Continuons à militer pour que les hommes et les nations se soumettent à la paix que l’Enfant Jésus est venu offrir à l’humanité, par l’enseignement de Sa loi.

  Sans doute, les soucis et les préoccupations personnelles de chacun s’ajoutent aux menaces qui pèsent sur les pauvres restes de la Civilisation chrétienne.

  En cette fin d’année si lourdement chargée d’appréhensions, tout ce qui viendra toucher notre âme dans la nuit de la Nativité paraîtra émerger du terrible chaos contemporain comme un message angélique d’un Noël plein de grâces et d’une nouvelle année bien différente de celle qui vient de s’écouler.

 

   La Société française pour la Défense de la Tradition, Famille et PropriétéTFP, exprimant le sentiment de ses dirigeants, membres et bénévoles, vous présente ses vœux de protection abondante et continue de la part de l’Enfant-Dieu, de Marie Sa mère et de saint Joseph, le chaste époux de celle-ci.

  Qu’ils vous accordent, ainsi qu’à tous ceux qui vous sont chers, la plénitude de la santé de l’âme et du corps ainsi que l’abondance des biens spirituels et matériels. Enfin, qu’au terme de cette vie, nous puissions tous goûter de l’éternelle félicité.

   Ce sont là les souhaits que la TFP formule pour vous et pour tous ceux qui constituent la vaste famille de ses correspondants, bienfaiteurs, amis et sympathisants.

TFP, Noël 2015

 

 

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Le dernier Ange – Conte de Noël – conclusion http://tfp-france.org/20434/le-dernier-ange-conte-de-noel-conclusion http://tfp-france.org/20434/le-dernier-ange-conte-de-noel-conclusion#comments Mon, 21 Dec 2015 17:20:35 +0000 http://tfp-france.org/?p=20434

   je vous invite à vous remémorer la première partie…

(…) Son intervention sur les éléments essayait de faire renaître l’espoir au coeur des hommes. C’était une action humble, qu’il effectuait avec ingéniosité et discrétion, mais il avait dans l’idée que cela ne remplissait pas la mesure de ce qu’il était appelé à réaliser.  Comme il aimait formuler des suppositions, il pensait qu’un jour Dieu lui confierait peut-être une mission particulière.

Die_Engel_verkünden_den_Hirten_die_Geburt_Christi - Herrad von Landsberg - cover– « Je serai sans doute l’ange gardien de quelqu’un ; étant le dernier des anges, ce sera probablement le plus faible des hommes », avait-il dit à quelques-uns des grands archanges du Paradis qui en savaient plus que lui mais se contentèrent de le regarder en silence.

 

   Alors qu’il n’était au courant de rien, il nota une activité inhabituelle dans la sphère céleste.

  Mais, comme dans leur mouvement incessant pour participer au maintien de la création, aucun de ses aînés ne s’arrêtait pour lui révéler ce qui se passait, il continuait à parcourir le monde.

 Cela faisait déjà plusieurs milliers d’années qu’il remplissait son office, ce qui représente beaucoup de temps pour nous, mais rien qu’un tout petit peu d’éternité pour un ange, lorsqu’un soir, l’un des magnifiques séraphins qui siègent tout proche du trône de Dieu vint le voir :

– « Notre Souverain Créateur a une mission pour toi, lui dit-il, va vite exercer tes talents auprès de pauvres gens, à tel endroit que je t’indiquerai ».

 S’empressant de parcourir l’immense distance qui le séparait du lieu où il était envoyé, il entra sans savoir ce qu’il allait trouver, dans un endroit bien mal éclairé.

 Il regarda autour de lui et aperçut… le plus petit, le plus faible, le plus pauvre des enfants des hommes. Alors, une lumière merveilleuse inonda la simple grotte où il se tenait et se retournant, il vit que toute la cour céleste était présente, et que les milliers et milliers d’anges, montant et descendant, entonnaient un chant nouveau, d’une douceur extrême.

 – « Dépêche-toi, tu vois bien qu’il a froid », lui dit encore le séraphin.

NJC Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il sut que Dieu s’était fait homme et qu’il reçut pour mission de protéger ce tout petit enfant, ainsi que sa mère, la très Sainte Vierge et son père adoptif, saint Joseph.

 Vite, il rapproche l’âne et le boeuf qui dormaient au fond pour qu’ils réchauffent le nouveau-né de leur souffle ; il adoucit la paille pour éviter qu’un fétu ne vienne le blesser ; et il répand dans l’air un arôme de Noël, fait de résine de sapin, de cire chaude, de fleurs d’oranger et de friandises diverses.

 L’Enfant qui le voit lui sourit. Il est le dernier, oui, mais le plus heureux des anges.

 Depuis cette Nuit-là, tous les ans, il parcourt la Terre pour faire sentir aux âmes de bonnes volontés la suavité, le parfum, l’esprit de Noël.

 Alors, s’il vous plaît, regardez bien autour de vous et soyez sensible à sa présence. Vous devinerez peut-être qu’il vient de passer, dans la flamme d’une bougie qui vacille devant la crèche, dans l’éclat d’une boule de Noël suspendue dans le sapin, ou dans la douceur des chants, à la messe de minuit.

* * *

 Note : ce récit n’est qu’un conte de Noël. Mais le dernier des anges existe bien. Je n’ai jamais su comment il s’appelait (s’il me l’avait dit, j’aurais fini par l’écrire ; or l’Église interdit aux hommes de nommer les anges, en dehors de ceux qui apparaissent dans la Bible). De toute façon, notre pauvre intelligence humaine aurait bien du mal à comprendre la signification et la beauté du nom d’un ange.

  D’ailleurs, c’est lui qui m’a suggéré de rédiger ce conte. Quand j’ai objecté que peut-être tout n’était pas rigoureusement exact, il a ri, haussé les épaules et a dit : « Tu n’auras qu’à mettre une note à la fin. Ceux qui ont su garder le meilleur de leur âme d’enfant se réjouiront, les autres… ».

Benoît Bemelmans

 

 ( cliquez ICI pour lire la première partie de l’article )

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]]> http://tfp-france.org/20434/le-dernier-ange-conte-de-noel-conclusion/feed 0 Fête de l’Immaculée Conception http://tfp-france.org/20357/fete-de-limmaculee-conception http://tfp-france.org/20357/fete-de-limmaculee-conception#comments Mon, 07 Dec 2015 16:20:39 +0000 http://tfp-france.org/?p=20357     Le Bienheureux Pape Pie IX a proclamé le dogme del’Immaculée Conception le 8 décembre 1854. Le dogme de l’Immaculée Conception est l’affirmation solennelle que Marie, dès le premier instant de sa conception, a été préservée du péché originel. Tous les catholiques sont tenus d’y croire.

      Le Pape affirme :

   

« Qu’il ne soit donc permis à qui que ce soit de contredire, par une audacieuse témérité, ce texte écrit de Notre déclaration, décision et définition ou bien d’y porter atteinte et de s’y opposer.
« Que si quelqu’un avait la hardiesse de l’entreprendre, qu’il sache qu’il encourrait le courroux du Dieu Tout-Puissant et de ses apôtres Pierre et Paul ».

 

   Plus que jamais, les attaques contre la Sainte Vierge ont cours dans les milieux catholiques qui se disent « progressistes ». Des progressistes qui reprennent des affirmations vieilles de plusieurs siècles, feignant d’ignorer les textes pontificaux.

    La définition du dogme

    «  (…) Par l’autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des Bienheureux apôtre  s Pierre et Paul et la Nôtre, Nous déclarons, Nous prononçons et définissons que la doctrine qui enseigne que la Bienheureuse Vierge Marie, dans le premier instant de sa Conception, a été, par une grâce et un privilège spécial du Dieu Tout-Puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée et exempte de toute tache du péché originel, est révélée de Dieu, et par conséquent qu’elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles.

   « C’est pourquoi, si quelques-uns avaient la présomption, ce qu’à Dieu ne plaise, de penser contrairement à Notre définition, qu’ils apprennent et qu’ils sachent que condamnés par leur propre jugement ils ont fait naufrage dans la foi et cessé d’être dans l’unité de l’Église ; et que, de plus, ils encourent par le fait même les peines de droit, s’ils osent exprimer ce qu’ils pensent de vive voix ou par écrit, ou de toute autre manière extérieure que ce soit. (…) »

 

l’Assomption de la Vierge Marie

 

 

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Marie, Épouse du Saint Esprit et Mère de Dieu http://tfp-france.org/25284/marie-epouse-du-saint-esprit-et-mere-de-dieu http://tfp-france.org/25284/marie-epouse-du-saint-esprit-et-mere-de-dieu#comments Wed, 02 Dec 2015 17:09:39 +0000 http://tfp-france.org/?p=25284 « Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux,
qu’il a nommé la mer ;

« Il a fait un assemblage de toutes ses grâces,
qu’il a appelé Marie » 

Beato Angelico - cover  Pourra-t-on comprendre sur cette terre, ce que signifie pour Marie d’être l’Epouse du Saint Esprit et la Mère de Dieu ?  Nous dit le grand saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge.

« Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a enfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis ».
 
« Dieu le Père n’a donné son Unique au monde que par Marie.« Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie.« Dieu le Saint Esprit a formé Jésus-Christ en Marie, mais après lui avoir demandé son consentement par un des premiers ministres de sa cour.
 
« Dieu le Père a communiqué à Marie sa fécondité autant qu’une pure créature en était capable, pour lui donner le pouvoir de produire son Fils et tous les membres de son Corps mystique »  

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort,  « Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge »).

   Nous sommes les membres du Corps mystique du Christ et c’est par Marie que l’on arrive à Jésus. Parce qu’Elle est comblée de toutes les grâces de Dieu, Elle en est la dispensatrice pour chacun de nous.

   Voyez encore ce qu’explique saint Louis-Marie Grignion de Montfort, dans le texte de la consécration à Dieu, la Sagesse Incarnée, par les mains de Marie. Le pécheur ne peut que constater lorsqu’il s’adresse à Dieu : « Il n’y a rien en moi qui de Vous ne mérite vos rebuts et votre colère. Je n’ose plus par moi-même approcher de votre sainte et auguste Majesté ».

    Que faire alors ? Saint Louis- Marie donne la réponse :

« C’est pourquoi j’ai recours à l’intercession de Votre Mère que Vous m’avez donnée comme médiatrice auprès de Vous. C’est par Elle que j’espère obtenir de Vous, la contrition et le pardon de mes péchés, l’acquisition et la conservation de la sagesse ».

Tympan du portail principal à Notre-Dame de Paris. La Vierge Marie, médiatrice de toutes les grâces, est associé au triomphe du Christ en gloire.

   C’est Jésus qui veut que sa Mère soit la médiatrice entre Lui et nous. Pourquoi ne suivriez-vous pas la volonté de Jésus ?

 Et dites-moi : vous voudriez être frère de Jésus mais ne pas avoir Marie pour mère ? C’est impossible.

  Essayez donc, rien qu’une fois. Demandez à Marie de présenter votre prière à Jésus. Vous verrez.


 

Lire aussi :  Sainte Vierge Marie, mère du Christ, mère de l’Eglise

 
 
 
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La révélation de la Médaille Miraculeuse http://tfp-france.org/12848/la-revelation-de-la-medaille-miraculeuse http://tfp-france.org/12848/la-revelation-de-la-medaille-miraculeuse#comments Thu, 26 Nov 2015 16:20:24 +0000 http://tfp-france.org/?p=12848  Le 27 novembre 1830, en fin d’après-midi, alors que Sœur Catherine est en prière à la chapelle, que la Sainte Vierge lui apparaît de nouveau.

  Ce jour-là, Catherine a un très grand désir de revoir la Sainte Vierge. Ce désir est si grand qu’elle est certaine qu’elle va La voir « belle dans son plus beau ».

  Pendant sa prière à la chapelle, dans le grand silence, elle entend tout à coup le frou-frou d’une robe de soie qui avance. Catherine lève la tête et voit la Sainte Vierge, debout, à côté d’un tableau de saint Joseph qui se trouvait alors à droite de l’autel.
Les pieds appuyés sur une demi-sphère, Elle écrase du talon la tête d’un serpent.
Catherine est émerveillée par la beauté de la Sainte Vierge :
« La figure si belle qu’il me serait impossible de dire sa beauté. Elle avait une robe de soie blanche aurore »
écrira-t-elle plus tard.

  Entre ses mains, la Sainte Vierge porte une boule et à ses doigts elle a des anneaux avec des pierres précieuses. De ces pierres précieuses sortent des rayons de lumière qui rejaillissent de tous côtés.

 Alors une voix dit à Catherine :

 « — Cette boule que vous voyez représente le Monde entier, particulièrement la France et chaque personne en particulier ».

 « — Les rayons si beaux, c’est le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent. Ces pierreries d’où il ne sort pas de rayons, ce sont les grâces que l’on oublie de me   demander. »

  — La Sainte Vierge fait comprendre à Sœur Catherine « combien il était agréable de prier la Sainte Vierge et combien Elle était généreuse envers les personnes qui La prient ; que de grâces Elle accorde aux personnes qui les lui demandent et quelle joie Elle éprouve en les accordant ».

  Puis, il se forme un tableau autour de la Vierge, un peu ovale, où ces paroles sont écrites en lettres d’or :

 « Ô Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ».

  Alors, Sœur Catherine entend :

« — Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle, toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant au  cou. »

« — Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance. »

  Puis le tableau se retourne pour montrer l’autre côté : un grand M, initiale de Marie, surmonté d’une croix, et les deux Coeurs de Jésus et de Marie, le premier entouré d’épines et le second traversé d’une épée.

  Au bout d’un moment, l’apparition s’estompe lentement et disparaît, laissant Sœur Catherine le cœur plein de bons sentiments, de joie et de consolation.

 

 

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