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Dans la nuit de Noël, la suprême union de la Très Sainte Vierge avec son Fils

Noël : Les Litanies au Cœur Immaculé de Marie (2)

Selon les lois de la réciprocité et de l’analogie, tout indique que, dans la mesure où Notre-Dame donnait des éléments de son corps à son Divin Fils, par réciprocité Lui aussi donnait, pour ainsi dire, son esprit à sa Très Sainte Mère. Elle a grandi dans l’union avec Lui d’une manière si insondable que nous ne pouvons même pas l’imaginer. Elle avait la capacité de progresser dans la vertu, et elle n’a cessé de progresser jusqu’au dernier instant de sa vie.

Ainsi, durant tout le temps de sa gestation, Elle connut un progrès immense, insondable et merveilleux, qui fut comme une sorte de pendant spirituel de la gestation. Dans la mesure où Marie donnait sa chair et son sang pour former la très sainte humanité du Fils, Dieu se donnait aussi à son âme et, pour ainsi dire (entre guillemets, bien sûr), « divinisait » son âme. De sorte que, dans la nuit de Noël, lorsque l’œuvre la plus pure des entrailles de Marie était sur le point de naître, l’union avec son Fils avait atteint un sommet insondable. Elle était prête à être, dans toute l’acception du terme, la Mère du Rédempteur.

En un certain sens, on peut dire que Marie Très Sainte, comme mère, engendra le Fils. Mais en un autre sens, on peut aussi dire que Lui, comme Fils, prépara en Elle la mère parfaite. Par un paradoxe, le Fils engendra la mère et aussi l’âme dont Elle avait besoin pour être la Très Sainte Mère de notre Divin Sauveur. Cette âme atteignit sa pleine perfection pour remplir le rôle de Mère de Dieu précisément au moment où naquit le Fils de Dieu.

Il est probable que, dans la nuit de Noël, au moment où eut lieu la naissance virginale de l’Enfant Jésus, se produisit un sublime ravissement dans lequel la Très Sainte Vierge fut élevée à une intimité suprême avec la Très Sainte Trinité. En ce moment sublime, Elle enfanta virginalement le Verbe de Dieu.

Nous ne devons pas nous imaginer la Vierge Marie comme on la représente parfois dans certaines illustrations, à demi endormie, avec l’Enfant nouveau-né à ses côtés. Il n’est ni incorrect ni inapproprié de la représenter ainsi, car un tableau ne peut pas tout représenter. Mais la réalité spirituelle qui est en profondeur ne se limite pas uniquement à cet aspect ; elle devrait être représentée dans un ravissement, un élan tel qu’il n’en a jamais existé dans la vie d’aucun saint. Durant ce ravissement, son âme atteignit une plénitude à laquelle devaient succéder d’autres plénitudes, car la Vierge Mère grandissait en grâce, de plénitude en plénitude, de perfection en perfection, vers l’intégrité de la sainteté qu’Elle atteignit au dernier instant de sa vie sur la terre.

Source : https://www.tesorosdelafe.com/articulo-1655-navidad

Photo : Sailko, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons

Posted in Noël

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