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Salus infirmorum

Par Felipe Barandiarán

Un pieux paysan porte dans ses bras son enfant malade devant l’autel de la Vierge. La tête inclinée, le visage empreint de douleur et pieds nus — ses bottes posées à terre, à côté de son chapeau —, il implore la miséricorde de celle qui est invoquée sous le titre de « Santé des malades ».

À genoux, sous la lampe d’argent du Très-Saint Sacrement, tenant une bougie entre ses mains, la mère prie en silence. Revêtu de la surplis et de l’étole, ce prêtre au visage buriné récite des prières à la lueur de la bougie du jeune garçon au visage sérieux qui l’assiste. Dans son autre main, le jeune porte le seau d’eau bénite et l’aspersoir, car la prière s’achève par la bénédiction.

Par une petite fenêtre derrière nous, symétrique à celle que nous voyons, les rayons du soleil percent la pénombre de cette église paroissiale de Saint-Michel de Pajares, proche de la maison familiale où l’artiste se rendait durant les étés.

La Vierge accueille avec bonté et accorde le soulagement à ceux qui, avec foi et confiance, viennent à elle dans les nécessités de la vie, dans la maladie et dans la souffrance.

Et en effet, comme le dit le Memorare

« Souvenez-vous, ô très pieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre secours et réclamé votre assistance, ait été abandonné de vous. Animé par cette confiance, j’accours moi aussi vers vous, ô Mère, Vierge des vierges ; et, gémissant sous le poids de mes péchés, j’ose paraître devant votre présence souveraine. Ne méprisez pas mes supplications, ô Mère de Dieu, mais écoutez-les et accueillez-les favorablement. Ainsi soit-il. »

Source : https://www.tesorosdelafe.com/articulo-2109-salus-infirmorum

Photo : Luis Menéndez Pidal, Public domain, via Wikimedia Commons

Posted in Perspective Catholique, Point de vue

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