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Une « atteinte grave et manifestement illégale » à « la liberté de culte »

Paris, le 03 juin 2020 (TFP France) - Une excellente-et surprenante- nouvelle est tombée le dix-huit mai : le Conseil d’État a ordonné au gouvernement de faire cesser l’interdiction absolue et totale des cultes en France et  permettre la reprise effective des cultes, sous huit jours. Une décision historique qui donne raison aux protestations légitimes de nombreux catholiques face à ce qui s’apparentait à une terrible injustice.

Les mesures drastiques de confinement, que les croyants acceptaient de bonne grâce depuis deux mois, étaient devenues insupportables pour certains d’entre eux depuis l’annonce des détails du « déconfinement » par le premier ministre à l’Assemblée nationale le 28 avril et au Sénat le 4 mai, explique Le Figaro. Une part significative des catholiques, fidèles, prêtres, évêques, ont alors manifesté leur indignation.

En effet, pourquoi rouvrir les centres commerciaux dès le 11 mai mais pas les églises ?

Douze associations et congrégations  catholiques, dont la Fraternité Saint-Pierre, l’Institut du Christ Roi, l’association Civitas, l’Agrif, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, mais aussi le Parti chrétien-démocrate, ont alors déposé des requêtes au Conseil d’État pour demander le rétablissement du culte.

Seuls les catholiques-même si la Conférence des évêques n’a pas suivi- auront eu le courage de défier le gouvernement, puisque les autres religions ne leur ont pas emboîté le pas dans cette démarche.

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Comment ce combat pour la liberté s’est-il déroulé ? La rédaction du Figaro raconte : « Les choses se sont jouées le vendredi 15 mai lors d’une audience où un juge du Conseil d’État, Frédéric Aladjidi, a écouté les arguments du représentant du ministre de l’Intérieur et ceux des requérants ou de leurs avocats. Les opposants se sont concentrés sur le point faible de la digue gouvernementale, explique l’un d’eux, Me Jérôme Triomphe, avocat d’instituts de droit pontifical: « la disproportion entre le confinement, moyen de lutte antiépidémique toujours imposé aux religions, et la réouverture des piscines, écoles et autres lieux publiques. Une interdiction maintenue qui plus est de manière générale, absolue, sans limite! C’était inacceptable en droit. Le juge ne pouvait que le reconnaître. »

Autre aspect important, qu’a souligné le président du PCD, Jean-Frédéric Poisson, « la liberté de se rassembler n’est pas un accessoire pour le culte. Elle fait partie intégrante de l’exercice du culte. Cela a été reconnu comme tel. C’est très important car derrière cette liberté fondamentale du culte est en jeu l’exercice même de la liberté dans notre société qui tend dangereusement à être surveillée ».

Finalement, l’ordonnance du juge du Conseil d’État dénoncera, de la part du gouvernement,  une « atteinte grave et manifestement illégale » à « la liberté de culte ». Une grande victoire.


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