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Expliquer la haine qui a brûlé les églises au Chili

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France, le 28 septembre 2020 (TFP France) - À notre époque sécularisée, la haine satanique directe contre la religion ne se manifeste pas fréquemment. La haine de Dieu est généralement déguisée en laïcité froide ou en indifférence prétentieuse. De telles attitudes semblent plus conformes à la postmodernité.

C’est pourquoi je n'aurais jamais pensé voir une telle éruption de haine incendiaire contre Dieu, comme les incidents qui se sont produits le week-end du 17 et 18 octobre à Santiago du Chili.

Cette haine visait une fois de plus deux églises historiques situées à quelques pâtés de maisons de l'épicentre des manifestations de protestation qui ont commencé il y a exactement un an. Je dis "encore" parce que les bâtiments avaient déjà été sérieusement vandalisés il y a quelques mois, au milieu de troubles semblables, causés par une gauche de plus en plus radicale.

Le 18 octobre, les deux églises ont été détruites. La presse mondiale a diffusé les images de celles-ci en flammes, au milieu de centaines d’hystériques qui célébraient et applaudissaient lorsque le clocher de l'une des deux s'est effondré. Si Dante avait vu ces scènes, il les aurait utilisées pour illustrer sa description de l'enfer.

Deux jours après l'incendie, j'ai visité les décombres des deux sanctuaires. Sur les restes des murs qui sont restés debout, j'ai vu des obscénités grossières, dont une consécration à Lucifer écrite en mauvais latin, suivie de 666. On pouvait y lire : "In nomine de nostre Satanas Lucifer excelsi." Sur le mur opposé, il y avait des graffitis dirigés à Notre Seigneur : "Meurs, Nazaréen." Un peu plus loin, on pouvait lire "Satan approuve", en référence au plébiscite du 25 octobre sur la nouvelle constitution. Tous ces blasphèmes étaient mélangés à d'autres graffitis injurieux à l'égard du clergé, de la police des carabiniers et à un appel à la "libération des animaux".

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En marchant parmi les cendres, j'ai vu les restes du chemin de croix. Ses scènes défigurées et brûlées, défigurées par des graffitis, semblaient recréer une nouvelle Passion au milieu d'un enfer d'insolence et de brutalité.

En filmant ces scènes, j'ai vu un homme d’apparence modeste faire de même avec son téléphone portable. Comme pour exprimer sa consternation, il s'est tourné vers moi et m'a dit : "J'ai baptisé tous mes petits-enfants ici. Que Dieu les garde de grandir comme ça !"

En quittant ce scénario apocalyptique, j'ai commencé à m’interroger : Comment tant de gens ont-ils pu participer à cette véritable orgie satanique ? D'où venait cette génération de Chiliens ? Comment ont-ils pu dégénérer ainsi ?

Peu à peu, des réponses me sont venues à l'esprit. Ces personnes ont grandi dans un environnement saturé de demandes pour toujours plus d'égalité et de liberté. Ils exigent tout, immédiatement et pour toujours. Les gouvernements socialistes successifs ont promis ces choses au cours des trois dernières décennies.

Je me suis immédiatement souvenu d'un article du professeur Plinio Corrêa de Oliveira, intitulé "Les 4 frères". L'illustre penseur catholique y affirmait que pour qu'il y ait charité entre ces frères, il fallait qu'ils soient inégaux. Sinon, il disait que personne ne pouvait donner quoi que ce soit aux autres, et qu'aucun d'entre eux n'aurait rien à recevoir d'un autre. Il a conclu que la charité ne peut naître que d'une fraternité issue de l'inégalité.

Ces pyromanes suivaient une idéologie dans laquelle la fraternité exige une égalité absolue. Cette idéologie rend la charité impossible car elle ne peut être pratiquée.

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Là où la charité ne peut pas exister, il n'y a pas de place pour Dieu puisque "Deus caritas est".

Toutes ces idées me sont venues à l'esprit alors que j’analysais mes impressions au milieu de l'odeur de suie qui imprégnait mes vêtements.

Enfin, je me suis posé des questions à la lumière de la dernière encyclique du pape François, Fratelli tutti : Comment pouvons-nous penser que nous sommes tous "frères" alors que nous proposons en même temps une égalité croissante comme le prévoient les organisations internationales ?

Comment ne pas voir que la mentalité anarchiste qui a détruit ces églises est née de l'adhésion à l'égalité absolue ? Ne voyons-nous pas qu'elle relativise nécessairement la propriété privée et met tout en jeu ?

Cet esprit de rébellion ne s'est-il pas répandu parmi cette génération au milieu de l'abandon de la Foi et de la promesse d'égalité et de fraternité ?

Au milieu de ces rêveries, il me semblait entendre un cri désespéré, rebelle et blasphématoire : "Je ne servirai pas !"


Source : https://www.tfp.org/

Photo : Capture d'écran Facebook

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